« Libérer, investir et travailler » Ce qui nous attend après La loi macron

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Loi macron ? C’est quoi ?

Inspiré du ministre de l’économie Emmanuel Macron, son vrai nom, est  la loi pour la croissance et l’activité, C’est un projet de loi qui contient pratiquement 300 articles qui abordent une variété de sujets basés sur 3 piliers, (1) libérer (qui s’attache à lever de manière pragmatique les obstacles identifiés dans une multiplicité de secteurs pour libérer le potentiel inexploité de croissance et d’activité.) (2) investir (par la relance de l’économie par l’investissement) et (3) travailler (la création d’emplois par une réforme du marché du travail notamment le travail dominical).

Le texte contient de très nombreuses mesures, les plus médiatisées sont la réforme du travail dominical, la réforme des professions juridiques réglementées, et la libéralisation du marché du transport par autocar ou encore le crédit inter-entreprises, point sur lequel PretUp se positionnera, pour autoriser les entreprises à venir prêter à d’autres entreprises dans les prochaines semaines ; permettant de soulager du poids actuel des délais de règlement sur leur trésorerie.

 

12 dimanches travaillés par an au lieu de 5 ?

La loi macron prévoit l’allongement des nombres d’ouvertures des commerces autorisées. Cinq dimanches seront ouverts de droit, avec la possibilité d’aller jusqu’à douze, particulièrement dans les zones attractives ayant un potentiel d’activité fort (zones commerciales, touristiques ou zones touristiques internationales).Ces ouvertures seront payées en double pour les dimanches. Enfin, les grandes gares TGV ouvriront leurs portes, à Paris, Marseille, Bordeaux, Nice et Montpellier, Lyon, Avignon.

 

Libéralisation des lignes d’autocar, la France s’y met enfin

Les articles 2 et 3 de la loi macron prévoient le développement d’un nouveau mode de transport, à travers l’ouverture des lignes de transports collectifs par autocar, pour favoriser les déplacements intérieurs des jeunes et des ménages les plus sensibles aux prix de transports. Cette loi aura une conséquence certaine sur la concurrence, particulièrement avec SNCF, ainsi que sur la création d’emploi qui selon les experts du secteur pourrait atteindre 22 000 emplois, Certaines compagnies seraient dans les starting-blocks en ayant déjà commandé de nouveaux autocars comme la société Starshipper (avec 15 nouveaux cars) ou Transdev. Cette loi va permettre une modernisation de la flotte d’autocars en France avec de nouveaux services : Wifi, prises électriques sur chaque siège, distributeurs de boissons, climatisation.

PretUp – 19 juin 2015

L’investissement socialement responsable (ISR)

Investir dans des entreprises qui s’engagent dans une démarche responsable par rapport à leurs salariés ou qui développent les énergies de demain : l’idée séduit.
Le marché de l’Investissement Socialement Responsable est en pleine croissance. Une croissance de 31% est constatée entre 2013 et 2014. L’ISR est une forme de placement prenant en compte des critères liés à l’Environnement, au Social et à la Gouvernance en plus des critères financiers. En d’autres termes, l’ISR prend en compte le concept Développement Durable aux placements financiers. Cette approche vise à générer, sur le long terme, un retour sur investissement et un impact social positif.

tree growing on golden coins

L’ISR comment ça marche ?

Une analyse financière est indispensable afin d’identifier et évaluer les entreprises, les Etats et collectivités publiques les plus intéressants d’un point de vue financier.

Une analyse extra-financière est effectuée afin d’apprécier les bonnes pratiques des entreprises, des Etats et collectivités publiques en terme de développement durable.

Pour effectuer ces deux analyses, les analystes ont besoin d’informations de la part :

  • Des entreprises : leur rapport développement durable
  • Des grandes organisations internationales concernant les Etats
  • Des agences de notation extra financière

Ces deux analyses sont complémentaires et permettent d’avoir une vision globale de l’entreprise, des Etats et des collectivités publiques.

Pourquoi investir dans l’ISR ?

L’ISR permet de donner plus de à son épargne, d’être actif et responsable dans l’économie sans compromettre sa performance financière. L’épargnant apprécie se mode d’investissement puisqu’il y a une limitation du risque sur la performance financière de ses actifs. En effet, il y a une meilleure maitrise des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance des entreprises.

Où trouver les produits ISR ?

Pour trouver la liste des fonds ISR, vous pouvez contacter votre conseiller ou consulter les sites de Novethic (www.novethic.fr), de l’Association Française de Gestion financière (www.afg.asso.fr) ou bien encore du Forum pour l’Investissement Responsable (www.frenchsif. org).

Un label garantit la fiabilité des fonds ISR : le label Novethic, délivré depuis 2009, concerne les fonds ISR commercialisés sur le marché français, le label Finansol distingue, depuis 1997, les placements d’épargne solidaire et a intégré récemment des critères ISR, le label CIES, attribué depuis 2002 par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale, concerne exclusivement les gammes de fonds ISR proposées dans le cadre de l’épargne salariale et retraite.

Comment choisir son fonds ISR ?

Il existe plusieurs fonds ISR :

  • Le fonds ISR d’approche positive contribue au développement de l’économie qui se veut plus performante, durable et équitable.
  • Le fonds ISR d’exclusion exclue les entreprises de secteurs d’activités sensibles ou controversées (ex : tabac, alcool, portant atteinte aux droits de l’Homme …)
  • Un fonds ISR thématique consiste à soutenir l’innovation des entreprises du secteur de l’eau, des énergies renouvelables…
  • Un fonds ISR solidaire favorise l’entrepreneuriat social, les projets pour la création d’emploi etc.

L’Investissement Solidairement Responsable propose des placements adaptés aux clients qui veulent concilier leurs attentes financières avec des préoccupations éthiques et/ou citoyennes. Et il permet aux établissements financiers d’exprimer leurs engagements en matière de responsabilité sociale d’entreprise et de développement durable.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Investissement Solidairement Responsable, participez à la semaine de l’ISR qui se déroulera du 5 au 11 octobre 2015 un peu partout en France ! Les organisateurs sont des établissements financiers, des associations, des écoles et universités…

Par ailleurs, PretUp travaille pour proposer à sa clientèle une gamme de produits labellisés ISR.  A suivre ….

PretUp – 18 juin 2015

La révolution à venir : la Health Tech

Le monde médical subit une profonde mutation avec l’arrivée de la Health Tech ou encore de la « santé connectée ». Cette dernière désigne l’ensemble des nouveaux moyens technologiques mis au service d’une santé durable. La health tech, c’est le big data de la santé, c’est-à-dire l’analyse massive et intensive de données, au service de la santé ou comment prédire, identifier et traiter des maladies, principalement comportementales.

Les Hommes sont désormais de plus en plus attentifs à leur santé et cela se reflète sur leurs habitudes de consommation, de vie et leur activité physique. De ce fait, les entreprises ont su saisir ce changement de comportement pour se lancer dans le marché de la Health Tech. Depuis, plus de 100 000 applications Smartphones ont vu le jour depuis l’arrivée de la santé connectée (Runtastic pour le sport, contrôler son diabète, podomètre…) Selon le “Baromètre Santé 360″, réalisé par Odoxa pour Orange et la mutuelle MNH et publié lundi 19 janvier 2015, 81% des médecins estiment que “la santé connectée est une opportunité pour la qualité de soins” et 91% jugent qu’elle est “une opportunité pour améliorer la prévention” des maladies chez les patients. Ce qui était autrefois réservé qu’au corps médical devient accessible à tout le monde.

Comment impacte-t-elle la pratique médicale ?

La relation médecin-patient se voit modifiée par les applications mobiles ainsi que les objets connectés. En effet, grâce à ces derniers le patient devient de plus en plus autonome sur sa santé. Les échanges entre le médecin et le patient sont facilités, le langage médical devient de moins en moins une barrière et la consultation est facilitée. Le patient devient acteur de sa propre santé en contrôlant par exemple son taux de diabète, son poids etc… On appelle cela l’empowerment du citoyen : il est impliqué dans le contrôle de sa santé et dans le partage de l’information avec son médecin. Ce partage de l’information donnera lieu à une discussion plus pertinente et active. Le patient a une meilleure connaissance de sa maladie et connait le suivi de ses données en pratiquant l’auto-surveillance.
Ces objets facilitent également la vie du patient atteint d’une maladie. En effet, les consultations sont réduites, il y a donc une baisse des transports et la durée du séjour à l’hôpital peut être réduite. Le patient voit sa qualité de vie et son confort s’améliorer.
Ces objets peuvent également faciliter la vie des médecins. En effet, la diminution des consultations permet au médecin de prendre en charge plus de patients, point important lorsque l’on sait qu’il manque de médecin en France.
En France, ce nouveau phénomène est très appréciée : 28% de Français font usage de leur mobile ou de leur tablette pour se connecter à des applications de santé, 58% pensent que cette utilisation rend la relation plus positive et 50% qu’elle la renforce.

Améliore-t-elle la santé des utilisateurs ?

Le patient se voit donc davantage impliqué concernant sa santé. Les données générées par les patients deviennent une nouvelle source d’information susceptible d’enrichir les diagnostics et de nourrir le suivi de l’observance. Le patient suit de près sa santé et cela a des répercussions positives sur celle-ci par exemple : on a constaté qu’une personne souffrant d’obésité massive et ayant utilisé 20 fois ou plus par mois un pèse-personne perd 6 fois plus de poids que celle qui se pèse moins de 10 fois par mois.
Prenons un autre exemple : il existe une application Smartphone qui a fait ses preuves concernant le comportement d’un patient souffrant d’alcoolisme. Dès qu’il se rapproche d’un lieu où il avait l’habitude de consommer de l’alcool, le patient se voit alerté. Cela est possible car la localisation a été préenregistrée.
Voici encore un exemple plus concret : début juin 2015 nous apprenions qu’un patient amputé avait retrouvé des sensations en marchant grâce à une prothèse connectée.

Le concept séduit de plus en plus et commence à rentrer dans les mœurs. Le progrès technologique permet l’amélioration de la santé des personne c’est pourquoi la « health tech » ou encore « la santé connectée » a encore de beaux jours devant elle.

Et aux Etats-Unis ?

Comme le .com des années 2000, le suffixe tech est utilisé pour les nouvelles tendances de l’économie. Après le Biotech, medtech, fintech, voilà le terme health tech tout droit venu des pays anglo-saxons. Le nombre de créations de start ups s’envole dans ce domaine ainsi que leurs valorisations quelques mois après. On a également pu noter ces derniers mois le transfert de stars de l’économie 3.0 : un champion de la tech de chez Linkedin et un autre de chez Google ont migré vers des start ups de la santé. Le big data appliqué à la santé, c’est un cocktail explosif à plusieurs milliards de dollars qui permettra, et c’est la bonne nouvelle, de vraies avancées dans notre vie quotidienne.

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PretUp – 11 juin 2015

 

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