Création des minibons dans le financement participatif

Bons de caisse

Les ministres de l’économie et des finances ont présentés lors du conseil des ministres du 27 avril 2016 une ordonnance relative au bon de caisse.

 La création des « minibons » (une forme de bon de caisse soumis à une réglementation) sera mise en place à partir d’octobre 2016. Un nouvel outil de développement financier pour le crowdfunding  avec de nouvelles opportunités pour les prêteurs. Un produit dérivé des bons de caisse pouvant être souscrit tant par des particuliers que par des acteurs institutionnels d’une durée maximum de 5 ans, pouvant atteindre 2,5 millions d’euros sur 12 mois, montant fixé par le décret. Les plateformes de crowdfunding devront disposer du statut de CIP (Conseiller en investissements participatifs) ou de PSI (Prestataire de Service d’investissement) [pour rappel les plateformes proposant du prêt sont aujourd’hui agrées en tant qu’Intermédiaire en Financement Participatif IFP et contrôlées par l’ACPR].

Afin d’éviter toutes activités criminelles et blanchiment d’argent, l’anonymat des bons de caisse sera lui supprimé dans le but d’apporter de la transparence. Ces minibons seront émis uniquement pour les sociétés ayant établi 3 bilans, les sociétés démarrant leur activité ne pourront en bénéficier. En ce qui concerne le plafond d’investissement, il sera calculé sur douze mois et sera bientôt définis par le décret. Le taux d’intérêt est applicable, celui-ci ne pourra excéder celui de l’usure et sera fixe. Le gouvernement a précisé « Que les plateformes devront s’assurer que les montants investis par les particuliers doivent être cohérents avec leur situation financière et leurs objectifs d’investissement ». Le rapport joint à l’ordonnance précise pour les plateformes « Qu’elles devront mettre en garde leurs clients des risques auxquels ils s’exposent, notamment les risques de défaillances de l’émetteur, en faisant figurer le taux de défaillance observé sur la plateforme à l’occasion des offres de minibons » [la qualification du prêteur en tant qu’un investisseur qualifié sera probablement nécessaire à l’inscription].

Cette méthode de financement permet donc au PME d’avoir une source plus avantageuse de financement. Et pour les investisseurs un support d’investissement plus protégé et plus libre.

Les minibons sont donc tout à fait en adéquation avec le financement participatif car ils se rejoignent sur certains points, ayant certes des risques mais restent très avantageux. Celà permettra à PretUp d’ajouter des investisseurs professionnels sur la plateforme à côté des investisseurs particuliers dans un cadre législatif et réglementaire clair. Deux types de contrat seront proposés et cohabiteront : le contrat de prêt classique avec un plafond par projet (de 1000€ – 2000€ d’ici quelques semaines) et le contrat mini-bons (sans plafond).

PretUp – 6 mai 2016

Augmentation des dépôts laissés sur les comptes courants

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Une étude publiée par la Banque de France a mis en lumière l’augmentation des dépôts à vue des Français ces dernières années.

Pourquoi ?

Les Français ne sont pas motivés à placer leur argent car pour eux ces placements rapportent peu donc ça ne vaut pas le coup (la rémunération du Livret A est tombée à 0.75%). D’une part, cela est dû au taux de rendement des produits d’épargne qui restent peu élevés et donc très peu avantageux pour Les Français (même la rémunération de l’Assurance Vie en fonds garantie tournera autour de 2.5% en 2016). D’autre part, les services de gestions du compte courant qui étaient jusqu’à présent gratuits sont maintenant facturés mensuellement par les banques (aux alentours de 2€).

De nos jours, les français ont dans l’optique que laisser son argent sur un compte courant est moins risqué que de le placer. En effet, le compte courant permet de répondre dans l’immédiat à leur besoin de liquidité. Mais ces comptes ne sont pas rémunérés donc ils ne leurs rapportent rien. Les Français ne se rendent pas compte des montants accumulés sur leur compte courant, ils ne prennent pas conscience qu’ils gardent des sommes disponibles qu’ils pourraient placer sur un livret rémunéré. Une rémunération qui permettrait d’anticiper l’avenir.

En effet selon une étude de la Caisse d’Epargne sur le comportement des français vis-à-vis de leurs comptes courants, il est constaté que pour un français pensant disposé d’un avoir de 1100€ il s’agirait en réalité du double qui serait disponible dans son compte courant.  L’épargne restant sur le compte courant, n’étant pas consommé il reste une perte de revenu pour les ménages ainsi qu’une perte d’argent pour l’économie.

Comment placer son argent de manière avantageuse ?

Beaucoup de Français laissent dormir leur argent sur leur compte courant, ce qui ne leur rapporte rien. A la recherche d’une épargne permettant d’obtenir une rémunération non négligeable et à la fois une contribution à l’amélioration de l’économie.

Le financement Participatif reste la solution adaptée. La Plateforme PretUp qui est spécialisée dans le prêt rémunéré de projets d’entreprise permet de placer sur un projet d’entreprise entre 20€ et 1000€ (augmentation du plafond à 2000€ dans les semaines à venir suite à l’annonce du ministre Emmanuel Macron). Permettant de rapporter une rémunération allant jusqu’à 8% brut (avant imposition), et également d’aider les entreprises en pleine croissance à se développer. Le prêteur recevra  mensuellement une partie du capital prêté et les intérêts. Il pourra également choisir le ou les projets de son choix selon ses critères et suivre l’évolution de ces projets. Voici pour le prêteur une solution d’investissement utile et avantageuse.

PretUp – 29 avril 2016

La génération Y et les services financiers

Generation Z

Aujourd’hui, cette génération qui représente 20% de la population Française bouleverse l’économie. De nos jours il est rare d’apercevoir une personne de la génération Y (au niveau sociologique personnes nées après 1980 qui ont connu le développement des technologies de l’information – Internet dans les années 2000, également surnommé « Les Millennials ») allant à l’encontre des nouvelles technologies. Un monde sans innovation pour eux n’est pas envisageable car depuis leur plus jeune âge ils sont exposés aux innovations technologiques. Ce qui a pour conséquences un changement d’habitude de consommation, beaucoup de secteurs d’activités se retrouvent en difficulté (comme les librairies, les agences de voyages…) et beaucoup plus d’exigences… Connectés au quotidien (réseaux sociaux, messageries instantanées..), ils se retrouvent parfaitement à l’aise avec ces technologies numériques en privilégiant les achats en ligne. Enfants de la crise économique et du chômage, ces situations les ont contraints à étudier davantage afin d’obtenir un salaire supérieur. Les Millennials ne sont pas uniquement un défi pour les secteurs de l’économie, ils représentent une grande opportunité d’investissement.

Ces Millennials et la finance ?

Cette génération faisant partie de la population active étant plus proche du monde de la finance que la génération Z. De nos jours, les innovations issues de la technologie financière sont très largement accessibles par le public ce qui attirent les Millennials, comme les comptes en lignes, le transfert d’argent…  Ces « digital natives » cherchent la rapidité, plus besoin de personnes physiques (conseillés, commerciaux…) seul internet suffit.  Naissant dans la crise économique, ils se sentent préoccupés par leur avenir et de la santé financière des entreprises. Leur plus grande priorité reste le remboursement de leurs dettes et le financement de leur retraite. Investir par le biais du crowdlending permet de prêter à des entreprises ayant un besoin de financement et également d’être socialement et économiquement utile. Permettant de s’engager, d’aider des projets d’entreprises qui ont un sens. Sachant que le retour sur investissement est plus avantageux que celui du livret A.  Car une entreprise en bonne santé, financièrement saine et économiquement stable représente une opportunité de perspectives d’emplois. En matière de financement cette génération fait preuve de sobriété en apprenant à faire davantage confiance aux startup plutôt qu’aux établissements traditionnels.

PretUp apporte une attention particulière à cette génération qui représente l’avenir en leur proposant une méthode de financement participatif sachant que cette catégorie de population représente le présent comme le futur de l’économie. En proposant des services entièrement en ligne, PretUp apporte une innovation dans les services financiers (également appelé FinTech) et ajoutera au fil de l’eau des nouvelles fonctionnalités.

PretUp – 24 mars 2016

Les Français sont-ils satisfaits de leurs épargnes classiques ?

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De nos jours, les Français sont de plus en plus vigilants pour leur avenir. Ils épargnent davantage par rapport à leurs voisins. Ceci pour des raisons économiques et sociales comme la dégradation de la conjoncture économique.

Le sondage de l’étude internationale « Global Investor Pulse » de BlackRock  auprès de 17 600 personnes dans 12 pays a montré que nous Français épargnons énormément (19% du revenu disponible contre 14% pour la moyenne Européenne) mais que cette épargne peu rémunérée  reste largement insuffisante  pour couvrir la retraite. Dans ce sondage les personnes intéressées se préoccupent davantage des questions financières à court terme.  Ainsi les Français  Préfèrent mettre de l’argent de coté afin de financer des périodes difficiles ou leurs vacances.

En effet, 63% des Français s’inquiètent de leur avenir financier. Bien au-delà de la moyenne des autres Pays étudiés. Ceci est dû à la hausse des impôts, l’environnement économique actuel, l’insécurité de l’emploi et aux placements qui ne rapportent plus grand chose.  Une épargne classique tourne autour de 0,75% net (livret A), comparé à un investissement alternatif dans les plateformes de financement participatif qui propose une rémunération beaucoup plus avantageuse.

Investir son épargne grâce au financement participatif ?

Beaucoup de Français recherchent une meilleure façon de placer son argent après la déroute subie sur les marchés financières depuis la crise financière de 2008.  Le crowdfunding est une technique de financement alliant tous les outils et méthodes de transactions financières en faisant appel à un grand nombre de personnes.

Il y a différents types de crowdfunding : le don, le prêt et l’equity. Quant à la plateforme PretUp, son activité est spécialisée dans le prêt rémunéré de projets d’entreprise. Le but étant de soutenir l’économie Française par le biais de particulier. En plaçant  jusqu’à 1000€ sur des projets, en obtenant des rémunérations autour de 8% (fixe) par an. Ce système permet de donner un sens à son épargne en contribuant au développement des entreprises Françaises  (PME, TPE), ce qui permet au prêteur d’établir  un investissement à plus ou moins  long terme  en recevant tous les mois une partie du capital prêté et les intérêts. Lui permettant d’épargner et de mieux préparer son avenir.

PretUp – 9 mars 2016

Quelles assurances pour les prêts du crowdlending

Les prêts effectués en crowdlending sur PretUp sont effectués sans caution ni garantie personnelle pour le chef d’entreprise. Celà pourrait apparaître pour des prêts sans filet pour les investisseurs particuliers.

PretUp a mis en place différentes garantie pour protéger les intérêts des investisseurs. Revue en détails de l’assurance.

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Assurance Gan-Groupama

PretUp s’est associé avec Gan-Groupama par l’intermédiaire du courtier Gras Savoye, afin de couvrir les risques en cas de problème rencontré par l’entreprise financée.

Garantie Décès / Perte Totale et Irréversible d’Autonomie

L’assurance mise en place sur PretUp permet de couvrir dans un premier lieu le risque de décès/perte totale et irréversible d’autonomie. Cette assurance permet aux contributeurs du projet d’être remboursés totalement du capital investi (montant du capital restant dû au jour de la survenance de l’accident) si un problème grave arrivait au chef d’entreprise. Pour l’entreprise financée, elle est couverte pour rembourser les prêteurs des échéances du prêt. Cette assurance est primordiale, étant donné le marché du financement participatif. En effet, les entreprises financées sont des entreprises de petite taille, où le chef d’entreprise joue un rôle clé dans l’activité de l’entreprise.

Garantie Redressement ou Liquidation Judiciaire

Cette garantie couvre les risques qui surviennent en cas de redressement ou liquidation judiciaire prononcée par le Tribunal de Commerce à l’encontre de l’entreprise financée. Cette garantie permet de couvrir les risques en cas de mauvaise gestion de la part du dirigeant d’entreprise. L’assurance mise en place par PretUp a une franchise sur les six premiers mois et couvre uniquement 12 mois. De ce fait, les projets présentés sur la plateforme PretUp sont de maturité équivalente à l’assurance, soit entre 12 et 36 mois en général.

Qui paye ces assurances ?

Tous les projets présentés sur la plateforme PretUp sont couvertes par cette assurance Gan-Groupama sur les deux garanties : décès-invalidité et redressement ou liquidation judiciaire. C’est l’entreprise financée sur la plateforme qui adhère auprès de l’assureur. Le prêteur particulier profite de ce fait d’une assurance gratuite.

Quelles sont les autres garanties d’un point de vue de la fiscalité ?

Depuis le 1er janvier 2016, une mesure est rentrée en vigueur; elle permet aux particuliers investisseurs qui ont effectué des prêts dans le cadre de la réglementation du financement participatif de pouvoir imputer la perte en capital subie en cas de non remboursement du prêt  dans le calcul de l’impôt sur le revenu. Par exemple, si l’entreprise fait défaut, une compensation fiscale est prévue (entre les gains et les pertes) pour le prêteur. Le législateur a souhaité renforcer l’attractivité du financement participatif tout en rassurant le contributeur.

02/03/2016 PretUp

Développement du financement participatif en France sur 2015

Près de 300 millions d’euros ont été collectés sur 2015 sur l’ensemble des plateformes de financement participatif en France, ce chiffre a doublé entre 2014 et 2014 (152M€ en 2014), selon le baromètre établi par l’Association Financement Participatif France FPF (réalisé par l’Agence Compinnov).

La croissance la plus forte concerne les plateformes de prêt dont les volumes passent de 88 millions en 2014 à 196 millions d’euros en 2015, soit 122% de croissance (activité sur laquelle  est positionnée PretUp). Cet essor est notamment le fruit de la réglementation spécifique mise en place fin 2014 (portée par la Ministre Fleur PELLERIN) permettant l’accès encadré au prêt rémunéré pour les particuliers à destination des entreprises. Ce chiffre intègre la production de la plateforme Prêt d’Union de crédit à la consommation, qui fonctionne avec un statut spécifique d’Etablissement de crédit.

Comme l’indique Nicolas LESUR, Président de l’Association, « Ce mode de financement est plébiscité par les Français qui souhaitent redonner du sens à leur épargne. Ils cherchent plus de transparence, avec une affectation directe de leur argent dans un projet ou une entreprise qu’ils auront eux-mêmes sélectionné » ; plus de 2.3 millions de Français ont eu l’occasion en 2015 d’utiliser une plateforme de financement participatif (don, equity ou prêt).

Retrouvez ci-dessous toutes les données du baromètre 2015 :

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16 février 2015

Co-working, Incubateur, Accélérateur.. un environnement propice pour les start-up !

Trouver une idée, bâtir son projet, financer sa création d’entreprise ou booster son développement: depuis quelques mois des fabriques à startup ont poussé comme des champignons sur Paris. Tout cet écosystème permet à des créateurs, startupeurs de faire aboutir leur projet ou d’accélerer le développement commercial de l’entreprise, suite à l’accompagnement par des experts, la rencontre avec des sociétés CAC40 pour des partenariats commerciaux.

En effet avec 36 incubateurs et plus de 3000 startups créées cette année, Paris est au centre de l’innovation et du brainstorming entrepreneurial.

Retour sur les types d’accompagnement proposés ?

C’est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprises. L’incubateur peut apporter un appui en termes d’hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l’entreprise. Et c’est ainsi que de nombreuses startups sont créées à Paris et à travers toute la France, le but étant de facilité le processus de création de l’entreprise. Les projets d’accélérateurs de start-up et de couveuses d’entreprises essaiment dans la Capitale et partout en France. C’est le cas notamment de Quartiers numériques, Halle Freyssinet (projet porté par le fondateur de Free Xavier Niel), Paris incubateurs des grands groupes qui participent à la démocratisation de cette méthode maintenant très prisée en France.

En l’occurrence l’exemple de la Halle Freyssinet est illustratif des avancées qui ont été menées dans ce sens. Le projet a été présenté en 2014, les travaux sont en cours. L’objectif de ce projet est de faire bénéficier aux startups innovantes Françaises d’un espace de travail unique sur plus de 30 000 m(le plus grand espace au monde) pour émerger et transformer leurs projets en véritables entreprises de rang mondial. Ce nouvel incubateur numérique offrira des espaces de coworking, un Lab Fab (imprimantes 3D en accès libre), un grand auditorium, des salles de réunions, des larges espaces de travail, un immense bar-restaurant  ouvert 24h/24, autant de lieux de rencontres, d’échange et de liberté…

Même les banques se sont lancées sur le créneau pour faire émerger l’innovation directement dans les équipes : Crédit Agricole a ouvert le Village, BNPP vient de lancer un accélérateur pour FinTech piloté par leur filiale de veille technologique l’Atelier ..

Sur Nancy, où est situé PretUp, Grand Nancy a également ouvert un lieu d’accueil pour startups appelé « Le Paddock ».

Espérons que cet engouement ne soit pas seulement une mode…

PretUp – 5 février 2016

Épargne : 2015, une année de décollecte pour le Livret A

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L’année 2015 s’est terminée sur une collecte positive de 290 millions d’euros pour le Livret A, mais 9,29 milliards d’euros ont été retirés sur l’année (dix mois de décollecte sur douze) pour le produit financier le plus répandu en France.

Avec une rémunération tombée à 0,75%, le Livret A ne rapporte pratiquement plus rien. La fixation du taux d’intérêt est basée sur l’inflation. Or l’inflation annuelle est tombée à zéro sur un an en France, son plus bas niveau depuis 1954.

Le Gouvernement a décidé de maintenir le taux à 0,75% en ce début d’année. Pour 2016, les économistes  estiment que l’inflation devait remonter à 1%. De ce fait détenir un Livret A pourrait faire perdre de l’argent sur l’année aux petits épargnants, et ce même si le taux du petit livret A remonte à 1% en juillet (lors de la prochaine fixation du taux).

Cette équation devrait amplifiée le mouvement de décollecte, en poussant les épargnants vers des placements plus performants : l’assurance-vie, la bourse, l’immobilier ou le financement participatif.

N’hésitez plus, découvrez notre placement direct dans les Entreprises sur https://www.pretup.fr  : ouverture de compte sans frais d’entrée ni de frais de gestion ; avec une rémunération de 7,5% sur 2015. Et avec une Assurance gratuite incluse pour limiter le risque du placement.

PretUp – 21 janvier 2016

Signature d’un Partenariat entre la Médiation du Crédit et l’Association Financement Participatif France

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La Médiation du crédit aux entreprises et l’association Financement Participatif France (FPF) ont signé un partenariat ce mercredi 16 décembre 2015, afin d’élargir l’offre de financement disponible pour les entreprises en y incluant les différentes formes de financement participatif.

PretUp est membre de l’Association Financement Participatif France depuis le début d’année 2015, en étant à l’origine de la constitution du Groupe des plateformes de crowdlending.

Financement Participatif France est l’association professionnelle des acteurs du crowdfunding en France. Créée en août 2012, elle a pour objectif la représentation collective, la promotion et la défense des droits et intérêts des acteurs de la finance participative pour faire progresser le financement de projets par les citoyens.

Cette convention matérialise l’engagement de la Médiation du crédit et des plateformes de crowdfunding à mettre en avant le financement participatif pour aider les TPE et PME françaises à trouver des solutions de financement, quand les financements bancaires ne permettent pas répondre à l’ensemble des demandes du chef d’entreprise.

La Médiation du Crédit cherchera des solutions pouvant combiner un mixte de financement bancaire et/ou financement participatif. La Médiation du crédit aux entreprises est un service public gratuit, efficace et confidentiel destiné aux entreprises qui rencontrent, avec leurs partenaires bancaires ou avec un assureur-crédit, des difficultés de financement.

De plus en plus d’acteurs financiers prennent conscience des effets bénéfiques et complémentaires du financement participatif (comme le crowdlending) avec d’autres formes de financement plus traditionnelles (crédit bancaire). Grâce à ce partenariat, la Médiation du crédit contribue ainsi à légitimer et à promouvoir ce type de financement auprès des entreprises à la recherche de financements alternatives.

La Médiation du crédit aux entreprises et l’association FPF mèneront des actions communes d’informations et de communication ces prochains mois sur les différentes possibilités de financement des entreprises.

Pour Fabrice PESIN, Médiateur national du crédit (ancien Secrétaire Général de l’ACPR) :  « Le financement participatif représente une voie prometteuse pour répondre aux besoins de financement des TPE et PME françaises ».

Pour Nicolas LESUR, président de l’Association Financement Participatif France : «ce partenariat constitue une étape importante dans le développement et la reconnaissance de l’utilité du crowdfunding et du soutien au développement des entreprises françaises ».

Un partenariat réciproquement bénéfique. Les plateformes de crowdfunding s’engagent à informer en retour les entreprises dont elles ne retiennent pas les projets ou qui ne parviennent pas à lever les fonds souhaités, de la possibilité de saisir la Médiation du crédit.

PretUp – 19 décembre 2015

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