Orange Bank et Banque Postale, les nouveaux entrants qui souhaitent bouleverser le marché du Mobile Banking

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Suite à sa stratégie de diversification, l’opérateur télécom Orange donnera naissance à Orange Bank au premier semestre 2017 dans l’Hexagone, une apparition qui pourrait bouleverser le marché du mobile Banking. La banque postale de son côté se prépare pour le lancement de son nouveau mobile Bank entre mai et septembre 2018 avec l’ambition d’acquérir un million de clients en sept ans.

Le lancement d’Orange Bank, une stratégie bien réfléchie :

Le caractère récent et prometteur du Mobile Banking, a ouvert l’appétit a plusieurs acteurs dont Orange, qui souhaite mettre en oeuvre son nouveau service Mobile Banking baptisé Orange Bank dans les semaines à venir, suite à une présentation du plan stratégique d’orange en mars 2015 réalisée par son PDG Stéphane Richard. Nous citerons les principaux facteurs qui pourront aider à la réussite de cette opération très attendue :
Un bon timing : grâce au nouveau service d’aide à la mobilité bancaire qui entrera en vigueur ce mois-ci, la mobilité bancaire des clients sera facile, et ces les banques elles-mêmes qui prendront en charge les démarches de changement d’établissements bancaires pour le compte de leurs clients, afin d’intensifier la concurrence sur le marché bancaire.
Une clientèle préexistante : le leader du télécom bénéficie aujourd’hui d’une base clientèle très importante en France, il y a donc une forte probabilité que ses millions d’abonnés soient convertis à des utilisateurs de son nouveau service bancaire, ayant un objectif très ambitieux, l’opérateur souhaite atteindre à terme 2 millions de clients en France.
Selon un sondage réalisé au sein des boutiques Orange, avec la participation de 920 clients, 1 client sur 3 est intéressé par l’ouverture d’un compte à la banque orange, et 1 sur 3 souhaite être contacté au moment du lancement, ajoutons à cela les 540 000 consommateurs actuels que va récupérer orange suite à son rachat de Groupama Banque à hauteur de 65% l’an dernier.
Toute une préparation : avant le lancement de sa nouvelle structure, l’opérateur du télécom Orange s’y prépare depuis plus d’un an. 800 conseillers agréés IOBSP (intermédiaire en opérations de banque et services de paiement) sont déjà formés au métier, ainsi que 140 boutiques Orange disponible à l’heure actuelle avec un espace dédié à la souscription.

La Banque postale suivra la même voie :

L’arrivée prochaine d’Orange Bank sur le marché du mobile Banking, précédé de la réussite des néobanques à l’instar de N26 qui revendique déjà plus de 30 000 clients en France, et ou Compte Nickel qui espère atteindre 1 million de comptes au printemps 2018, suite à une affirmation de Hugues le Bret dans un article de Lopinion, poussera naturellement la banque postale à suivre la même voie stratégique pour s’adapter dans ce nouveau contexte qui a tendance à évoluer rapidement.
Selon un article publié sur lesEchos la semaine dernière, la banque postale souhaite conquérir 1 million de clients d’ici 2025, avec un service bancaire 100% en ligne, qui s’adresse en premier lieu aux jeunes actifs âgés de moins de 35 ans, urbains et « connectés ».
« Nous visons une clientèle la plus large possible et aussi beaucoup les jeunes. On en attend beaucoup », avait déclaré le président du directoire de la banque postale Rémy Weber, lors d’une conférence de presse, sans vouloir donner plus de commentaire. Il avait ajouté qu’il y aurait « sûrement une marque distincte » pour cette banque.

PretUp / 22 février 2017

 

Fintech en Chine, la montée en puissance

China FinTech

Les analystes de grandes sociétés de R&D, s’attendent que la Chine soit le leader mondial de l’industrie FinTech et du Blockchain dans les années à venir.

Des consommateurs à la recherche d’une alternative :

Mal desservi par le système bancaire traditionnel, de nombreux consommateurs chinois, dont les PME, ont abandonné l’ancien système pour des alternatives novatrices qui leur semblent efficaces et plus adaptées à leurs besoins. Selon un rapport publié récemment par EY et DBS, l’engouement des consommateurs chinois aux FinTechs est tout aussi saisissant, 40% sont ouverts à des nouvelles méthodes de paiement telle qu’Alipay comparés à 4 % à Singapour, 35% font confiance aux services FinTech pour accéder aux produits d’assurance comparés à 1-2 % sur beaucoup de marchés Sud-est asiatiques. Cette croissance particulière en Chine tient à de multiples facteurs.

Un écosystème collaboratif favorable :

Un des facteurs essentiels qui ont contribué à la croissance de l’industrie FinTech en Chine est celui de son écosystème collaboratif. Contrairement à l’écosystème Américain qui fait la promotion de sa technologie FinTech par compétition, les leaders chinois forment souvent des consortiums tels que ChinaLedger pour assurer une allocation légitime des investissements entre tous les acteurs chinois, cela permet l’expansion des startups innovantes.

Un système bancaire peu dynamique :

Malgré ses grandes banques mondiales telles qu’ICBC et Bank of China, le système bancaire chinois a du mal à suivre le même rythme que les FinTechs. « Les plus grandes banques, qui sont des institutions financières massives, observent la FinTech, mais elles ne bougent pas aussi vite en raison de leur taille. » a déclaré James Mckeogh, associé à KPMG Chine et spécialiste dans ce domaine, à letemps.ch. Par ailleurs, selon une enquête effectuée par EY (Global Consumer Banking Survey 2016) le système bancaire traditionnel est devenu peu pertinent au regard des exigences actuelles des consommateurs chinois. Aujourd’hui, l’intérêt se trouve dans l’alliance avec les FinTechs plutôt que dans la divergence. C’est le cas de la grande compagnie d’assurance chinoise Ping An qui avait une vision stratégique dès le début, et qui a aidé au financement de Lufax devenue à présent la plus grande plate-forme de Peer-to-Peer lending au monde.

Un volume de financements très importants :

La croissance très rapide des Fintech en Chine trouve son moteur également au volume très important des financements accessibles dans ce secteur, on compte aujourd’hui plus de 750 fonds qui financent principalement les start-ups innovantes ce qui représente une levée de 231 milliards de dollars, en 2015. Plusieurs FinTechs chinoises, y compris la plateforme ALIBABA, ont amassé une capitalisation boursière de 60 billions de dollar, souligne cointelegraph.com. De son côté Ant Financial prévoit son entrée en bourse cette année après avoir récolté 4,5 milliards de dollars, Lufax valorisée à près de 19 milliards de dollars pourrait bientôt être cotée en Bourse.

Un potentiel humain talentueux :

Pour poursuivre et développer leur croissance, les sociétés FinTechs ont besoin d’un potentiel humain talentueux, grâce aux opportunités professionnelles qu’offres le pays aujourd’hui, de nombreux profils chinois dont l’expérience est reconnue mondialement voient en Chine un nouvel eldorado.

Références :

16/02/2017   PretUp / Contributeur Houssam BIRAMANE Analyste Financier

 

Les Grandes tendances FinTech en 2017

Faisant déjà sa preuve en 2016, l’industrie FinTech nous promet de nouvelles perspectives. Découvrez les tendances qui vont bouleverser l’univers FinTech en 2017.

Fintech-startups

Un meilleur service financier grâce au développement des chatbots :
Une des innovations les plus intéressantes de l’intelligence artificielle est le chatbot, c’est un assistant virtuel qui permet d’établir une conversation automatique avec un interlocuteur humain. Cette technologie est capable de comprendre le contexte d’une conversation et d’apporter des réponses rapides, efficaces et identiques à celles des humains, tout en se basant sur un ensemble de réponses préétablies qui s’améliorent et s’affinent avec le développement des données qu’elle collecte. En 2016, plusieurs FinTechs ont développé leurs propres assistants virtuels afin de rivaliser avec les institutions bancaires traditionnelles. Ces technologies permettent aux consommateurs de chatter directement avec leurs institutions financières 24/7. En 2017, les chatbots et d’autres technologies virtuelles telles que Siri d’Apple, l’Alexa d’Amazone, et Google deviendront de plus en plus sophistiqués, fournissant à leurs utilisateurs une expérience digitale haute gamme. L’objectif est d’arriver à une interaction homme-machine la plus naturelle possible.

Plus de sécurité des services financiers grâce à l’apprentissage automatique :
Inauguré par Arthur Samuel, un pionnier dans le domaine de l’intelligence artificielle, the Machine
Learning ou apprentissage automatique en français est un champ d’études qui donne à une machine la capacité d’apprendre et de raisonner. En se basant sur des algorithmes prédéfinis, l’apprentissage automatique permet à une machine de reconnaître des modèles issus des expériences passées afin de réaliser des prédictions en temps réel. Dans le secteur financier, l’intelligence artificielle est utilisée principalement dans le domaine de la prévention des fraudes. Pour lutter contre la fraude et protéger la sécurité de leurs clients et de leurs activités, les sociétés
financières feront appel à des solutions Big Data et d’apprentissage automatique pour détecter les «signaux faibles » en temps réel et se prévenir contre des éventuelles tentatives futures. L’exemple le plus récent est celui de Mastercard qui a mis en place un logiciel IA qui permet d’analyser les transactions effectuées sur un compte donné afin de détecter toutes activités suspectes et sécuriser plus efficacement les mouvements bancaires.

Une coopération possible entre la Banque et les FinTech (Bank Tech) :
Au cours de la dernière décennie, les grands crises et scandales bancaires ont profondément impacté la confiance des consommateurs dans les institutions financières traditionnelles, laissant de la place à de nouveaux prestataires de services financiers baptisés FinTech, qui grâce à leurs technologies et leurs couts réduits ont pu gagner en confiance et en efficacité auprès du grand public. Malgré cette grande réussite constatée par une augmentation accrue du financement en 2016, les FinTechs luttent toujours pour devenir plus rentables. En même temps, malgré leurs importantes bases clients et leurs infrastructures solides, beaucoup d’institutions bancaires traditionnelles luttent pour rester compétitives face aux FinTechs. C’est ce qui a motivé récemment l’opération de rachat de la banque allemande FIDOR par le groupe BPCE, qui consiste à rapprocher les deux univers dans le but de tirer le meilleur résultat des deux acteurs. En 2017, nous verrons probablement des partenariats accrus entre les nouveaux entrants et les Banques, Les compétences informatiques et les expériences humaines seront nécessaires pour mettre en place cette alliance.

Le paiement en temps réel (virement instantané) :
Dans l’objectif de limiter au maximum l’utilisation du chèque et du TIP, le ministre de l’économie Michel Sapin annonçait novembre 2016 la volonté de la France de soutenir l’utilisation de certains moyens de paiement alternatifs tels que le virement instantané, ce qui permettra aux utilisateurs, particuliers comme pour les entreprises, d’effectuer des transferts d’argent de compte à compte en temps réel.

PretUp / 8 février 2017

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Des questions sur la façon  de prêter des fonds à une entreprise ? Découvrez pas à pas tous les aspects de l’investissement sur PretUp ?

  • Comment ouvrir un compte PretUp ?
  • Comment verser des fonds ?
  • L’espace personnel PretUp ? Mon relevé de compte
  • Les statistiques
  • La fiscalité sur les intérêts encaissés sur PretUp

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PretUp – 19 décembre 2016

 

100ème projet financé sur la plateforme PretUp

Le 100ème projet a été financé au cours du mois de décembre avec la barre des 2 millions d’euros de financement depuis la fin d’année 2015. Grâce à une communauté de prêteurs de plus en plus active (+4100 particuliers inscrits), PretUp se positionne comme un acteur clé du marché du crowdlending aux Entreprises (prêt en ligne aux TPE/PME) depuis la mise en place en France de la règlementation du financement participatif en septembre 2014.  PretUp propose des projets de développement d’entreprises de tous secteurs d’activité implantées dans toute la France pour des montants compris entre 5000 et 100 000€ sur des durées moyennes de 24 mois à une rémunération supérieure à 8% (taux brut avant fiscalité). Tous les mois, 10 entreprises viennent proposer leur demande d’emprunt sur PretUp permettant aux particuliers de constituer un portefeuille de prêts diversifiés.

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PretUp – 19 décembre 2016

Les chiffres d’activité pour octobre : mois record

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7 dossiers ont été financés sur la plateforme PretUp à un taux de 8,5%* pour un montant financé de 247 987€ sur le mois d’octobre. La communauté de prêteurs est de plus en plus active (3903 prêteurs particuliers sont actuellement inscrits sur PretUp).

86 projets d’entreprises ont été financés depuis le lancement de la plateforme PretUp pour un montant cumulé de 1 571 294€.

Selon le dernier baromètre du blog crowdlending.fr, PretUp se classe en 5ème de France sur le montant financé et 1ère sur le taux, qui dépasse régulièrement les 8,5%.

En France, sur l’ensemble des plateformes de prêts en France, 7,5M€ ont été financés sur octobre et 62,6M€ sur 2016.

PretUp / 6 novembre 2016

Nouveau décret sur le financement participatif : changement du plafond d’un prêt

Word Cloud "Crowd Funding"

En mars 2016, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron avait annoncé des mesures pour continuer à faciliter le développement du financement participatif ou crowdfunding.

Les nouvelles mesures ont été publiées au Journal Officiel le 30 octobre (consultez le décret complet sur Legifrance).

Les principales évolutions du décret n°2016-1453 relatif aux titres et aux prêts sont :

  • Sur les plateformes de prêts ayant le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif (IFP), les contributions maximales des prêteurs passent de 1 000 euros à 2 000 euros par projet pour les prêts rémunérés.
  • Les plateformes d’investissement, ayant le statut de Conseiller en Investissements Participatifs (CIP), peuvent désormais permettre le financement de projets jusqu’à 2,5 millions d’euros.
  • Les conditions d’émission des minibons (uniquement pour les plateformes avec le statut CIP) sont précisées par le décret. Seules les entreprises ayant au minimum 3 exercices comptables peuvent en émettre pour un montant de 2,5 millions d’euros par période de 12 mois.

Les modifications sont effectives sur la plateforme PretUp (qui a le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif au registre de l’Orias) : le plafond d’un prêt sur un projet donné est donc maintenant de 2000€. Nous rappelons néanmoins la diversification reste essentiel pour tout prêteur investissant dans les TPE/PME, afin de limiter le risque.

PretUp / 6 novembre 2016

Le facilitateur juridique des TPE/PME avec Legalstart.fr

LegalStart

Financer un projet d’entreprise ou monter la structure juridique correspondante n’a jamais été aussi simple. Nous parlons régulièrement des nouveaux services financiers FinTech, nous avons invité cette semaine sur notre blog la startup Legalstart.fr, pour nous présenter son activité qui bouscule le monde juridique.

D’une part, les possibilités de trouver des sources de financement se sont diversifiées. En effet, en plus des financeurs traditionnels (banques et acteurs publics), des investisseurs spécialisés (business angels) ou encore du love money(investissement des proches), de nouveaux services innovants de crowdfunding comme PretUp permettent aux chefs d’entreprise de financer le développement de leur PME.

D’autre part, de nouveaux outils existent pour aider les entrepreneurs dans leurs démarches juridiques et administratives. Legalstart.fr est la première plateforme juridique en ligne à destination des TPE/PME. Depuis sa création en 2013, plus de 30 000 clients sont déjà fait confiance à cette plateforme.

Gérer en ligne l’ensemble des besoins juridiques des TPE/PME

Avec ses services, Legalstart.fr permet aux petites entreprises de gérer100% en ligne pratiquement l’ensemble de leurs besoins juridiques:création d’entreprise,protection de la marque, rédaction de contrats de travail, recouvrement de factures impayées, modification des statuts, approbation et dépôt des comptes, etc.

De nombreux services juridiques et administratifs ont été dématérialisés pour permettre aux TPE/PME de s’épargner les lourdeurs habituelles du juridique. Grâce à un système intuitif de questionnaire et à des algorithmes de génération documentaire, un internaute peut obtenir les documents juridiques qui correspondent à sa situation et sous-traiter les formalités correspondantes.

La solution Legalstart.fr permet aux entrepreneurs d’économiser du temps – du temps qu’ils pourront dédier au développement de leur entreprise. Elle permet surtout de réduire les coûts : un service en ligne sur le site est 80% moins cher qu’un service fourni de façon traditionnelle. La qualité du service n’en est pas impactée puisque les arborescences de documents fournis par la plateforme sont rédigées en partenariat avec des avocats.

Quel est l’accompagnement proposé ?

L’entrepreneura le choix entre différentes formes d’accompagnement et s’il le désire, il pourra même solliciter un avocat ou un notaire partenaire de la plateforme pour bénéficier d’une prestation de conseil personnalisée. En effet, le site s’appuie sur un réseau de plus de 50 avocats partenaires et vient de conclure un partenariat avec la première association de notaires de France (NCE).

Legalstart.fr propose également une assistance juridique sur une gamme complète de sujet (fiscalité, droit commercial, droit des sociétés, droit du travail, propriété intellectuelle, etc.), sous le format d’abonnement « Garantie Conformité ».

Zoom sur un service : la création de société

Pour créer une société sur Legalstart.fr, il suffit de remplir un questionnaire pendant une dizaine de minutes et de télécharger les documents justificatifs. Ensuite, la plateforme s’occupe de tout jusqu’à l’obtention du K-bis. Legalstart.fr s’est récemment associée avec labanque BNP Paribas, ce qui permet aux internautesde bénéficier rapidement d’un rendez-vous avec un conseiller BNP Paribas pour déposer les fonds du capital social sur un compte professionnel et ainsi joindre la précieuse « attestation de dépôt des fonds », document nécessaire à toute création de société.

Une création de société sur le site revient en moyenne à 149€, au lieu des 1000€ à 2000€ habituellement facturés par les professionnels du droit.

Vous souhaitez simplifier la gestion du juridique dans votre entreprise ? Sautez le pas du numérique et optez pour la solution Legalstart.fr !

PretUp – 20 juin 2016

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