Augmentation des dépôts laissés sur les comptes courants

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Une étude publiée par la Banque de France a mis en lumière l’augmentation des dépôts à vue des Français ces dernières années.

Pourquoi ?

Les Français ne sont pas motivés à placer leur argent car pour eux ces placements rapportent peu donc ça ne vaut pas le coup (la rémunération du Livret A est tombée à 0.75%). D’une part, cela est dû au taux de rendement des produits d’épargne qui restent peu élevés et donc très peu avantageux pour Les Français (même la rémunération de l’Assurance Vie en fonds garantie tournera autour de 2.5% en 2016). D’autre part, les services de gestions du compte courant qui étaient jusqu’à présent gratuits sont maintenant facturés mensuellement par les banques (aux alentours de 2€).

De nos jours, les français ont dans l’optique que laisser son argent sur un compte courant est moins risqué que de le placer. En effet, le compte courant permet de répondre dans l’immédiat à leur besoin de liquidité. Mais ces comptes ne sont pas rémunérés donc ils ne leurs rapportent rien. Les Français ne se rendent pas compte des montants accumulés sur leur compte courant, ils ne prennent pas conscience qu’ils gardent des sommes disponibles qu’ils pourraient placer sur un livret rémunéré. Une rémunération qui permettrait d’anticiper l’avenir.

En effet selon une étude de la Caisse d’Epargne sur le comportement des français vis-à-vis de leurs comptes courants, il est constaté que pour un français pensant disposé d’un avoir de 1100€ il s’agirait en réalité du double qui serait disponible dans son compte courant.  L’épargne restant sur le compte courant, n’étant pas consommé il reste une perte de revenu pour les ménages ainsi qu’une perte d’argent pour l’économie.

Comment placer son argent de manière avantageuse ?

Beaucoup de Français laissent dormir leur argent sur leur compte courant, ce qui ne leur rapporte rien. A la recherche d’une épargne permettant d’obtenir une rémunération non négligeable et à la fois une contribution à l’amélioration de l’économie.

Le financement Participatif reste la solution adaptée. La Plateforme PretUp qui est spécialisée dans le prêt rémunéré de projets d’entreprise permet de placer sur un projet d’entreprise entre 20€ et 1000€ (augmentation du plafond à 2000€ dans les semaines à venir suite à l’annonce du ministre Emmanuel Macron). Permettant de rapporter une rémunération allant jusqu’à 8% brut (avant imposition), et également d’aider les entreprises en pleine croissance à se développer. Le prêteur recevra  mensuellement une partie du capital prêté et les intérêts. Il pourra également choisir le ou les projets de son choix selon ses critères et suivre l’évolution de ces projets. Voici pour le prêteur une solution d’investissement utile et avantageuse.

PretUp – 29 avril 2016

La génération Y et les services financiers

Generation Z

Aujourd’hui, cette génération qui représente 20% de la population Française bouleverse l’économie. De nos jours il est rare d’apercevoir une personne de la génération Y (au niveau sociologique personnes nées après 1980 qui ont connu le développement des technologies de l’information – Internet dans les années 2000, également surnommé « Les Millennials ») allant à l’encontre des nouvelles technologies. Un monde sans innovation pour eux n’est pas envisageable car depuis leur plus jeune âge ils sont exposés aux innovations technologiques. Ce qui a pour conséquences un changement d’habitude de consommation, beaucoup de secteurs d’activités se retrouvent en difficulté (comme les librairies, les agences de voyages…) et beaucoup plus d’exigences… Connectés au quotidien (réseaux sociaux, messageries instantanées..), ils se retrouvent parfaitement à l’aise avec ces technologies numériques en privilégiant les achats en ligne. Enfants de la crise économique et du chômage, ces situations les ont contraints à étudier davantage afin d’obtenir un salaire supérieur. Les Millennials ne sont pas uniquement un défi pour les secteurs de l’économie, ils représentent une grande opportunité d’investissement.

Ces Millennials et la finance ?

Cette génération faisant partie de la population active étant plus proche du monde de la finance que la génération Z. De nos jours, les innovations issues de la technologie financière sont très largement accessibles par le public ce qui attirent les Millennials, comme les comptes en lignes, le transfert d’argent…  Ces « digital natives » cherchent la rapidité, plus besoin de personnes physiques (conseillés, commerciaux…) seul internet suffit.  Naissant dans la crise économique, ils se sentent préoccupés par leur avenir et de la santé financière des entreprises. Leur plus grande priorité reste le remboursement de leurs dettes et le financement de leur retraite. Investir par le biais du crowdlending permet de prêter à des entreprises ayant un besoin de financement et également d’être socialement et économiquement utile. Permettant de s’engager, d’aider des projets d’entreprises qui ont un sens. Sachant que le retour sur investissement est plus avantageux que celui du livret A.  Car une entreprise en bonne santé, financièrement saine et économiquement stable représente une opportunité de perspectives d’emplois. En matière de financement cette génération fait preuve de sobriété en apprenant à faire davantage confiance aux startup plutôt qu’aux établissements traditionnels.

PretUp apporte une attention particulière à cette génération qui représente l’avenir en leur proposant une méthode de financement participatif sachant que cette catégorie de population représente le présent comme le futur de l’économie. En proposant des services entièrement en ligne, PretUp apporte une innovation dans les services financiers (également appelé FinTech) et ajoutera au fil de l’eau des nouvelles fonctionnalités.

PretUp – 24 mars 2016

La Banque à l’heure du numérique

FinTech V2

Les Banques sont engagées dans une transformation profonde de leur modèle, lié à l’impact du numérique dans la relation clients. Depuis la crise financière de 2008, les Banques subissent une pression réglementaire plus forte, liée à la mise en place de Bâle 3 ou des ratios de liquidité.

Les Banques ont vu leur rentabilité baissée ces dernières années, tandis que le comportement des clients était en train de changer, poussé par le numérique (la fréquentation des agences bancaires étant l’élément le plus marquant).

De nouvelles start-up se sont lancées depuis quelques années sur le secteur de la finance, surnommées les FinTech (agrégation des mots ‘Finance’ et ‘Technologie’), à l’image de PretUp comme plateforme de crowdlending. Les Banques, bloquées par leur organisation tentaculaire et des systèmes d’informations datant des années 1970 (système basé sur une technologie Mainframe), essayent de rattrapper leur retard, en lançant des incubateurs, des Lab ou en rachetant directement des start-up (nous pouvons citer le rachat de Leetchi par Credit mutuel Arkéa) pour accélérer leur changement digital.

Quel avenir pour les FinTech ? A terme, les nouveaux acteurs du marché financier occuperont certains segments de marché, aujourd’hui réservés aux banques traditionnelles (paiement, financement p2p, investissement, robo-advisor..). Certaines études américaines parlent d’une perte de marché d’ici 10 ans de 40 à 60%. Il ne sera peut être pas à ce niveau, mais les dernières réactions orchestrées par les COMEX des Banques françaises ou europpéennes (Santander, BBVA..) laissent à penser que l’heure est aux bouchées doubles sur l’innovation et la transformation numérique dans les organisations bancaires (front & back-office).

PretUp – 11 décembre 2015

Concours de la FinTech de l’année avec BonjourIdee

Retrouvez l’article publié par @BonjourIdee sur PretUp :

Comment avez-vous eu l’idée :

Dans le milieu de la finance alternative depuis 2012. Des mouvements importants venus des US ou UK (introduction en bourse IPO par exemple de Lending Club) et une réglementation permettant de lancer l’activité du crowdlending à partir d’octobre 2014.

Vos produits et services :

Proposer sur la plateforme PretUp un lieu de rencontre entre des entreprises (TPE/PME) à la recherche d’un financement (complémentaire ou non à un financement bancaire) et des particuliers souhaitant donner du sens à leur épargne.  PretUp se positionne comme un acteur de la finance participative en crowdlending (sous forme de prêt rémunéré).

Vos facteurs de réussite :

Bonne lecture des besoins de financement des entreprises grâce aux précédentes expériences professionnelles. Se positionner sur le marché en attendant le développement du marché (pédagogie actuelle pour expliquer aux Particuliers le crowdfunding en général et la spécificité du crowdlending). Construire une plateforme technologique globale (développement informatique complètement effectué en interne, plateforme ouverte API avec le site de la BPI TousNosProjets; la Banque de France pour le fichier FIBEN). PretUp travaille sur un programme de recherches avec le réseau universitaire de Nancy (laboratoire public INRIA, écoles d’ingénieur Mines..) pour estimer le risque de probabilité de défaillance d’une entreprise financée sur PretUp.

Vos facteurs différenciants et disruptifs par rapport à l’existant :

Supprimer les intermédiaires en mettant en relation directement des entreprises et des Particuliers investisseurs. Avoir un parcours client complètement en ligne : les Particuliers ouvrent à l’inscription un compte de monnaie électronique chez notre partenaire bancaire BPCE, charge les justificatifs (CNI..), ont accès aux documents contractuels (contrats de prêts dématérialisés) et peuvent suivre leurs investissements 7j/7 et 24h/24.  Des graphiques sont mis à disposition des clients (investissements par secteurs d’activité, par type de maturité..).

Une assurance contre le risque de décès / invalidité / défaillance de l’entreprise financée (RJ-LJ) est proposée gratuitement aux investisseurs particuliers pour sécuriser l’investissement.

L’innovation dans les services financiers est le maître mot de PretUp. PretUp continue à investir et à innover en rajoutant en permanence des nouvelles fonctionnalités.

Votre business model (Comment gagnez-vous de l’argent?) :

PretUp se rémunère en prenant une commission de succès sur les levées de fonds effectuées sur la plateforme (entre 3 et 4 % du montant financée). PretUp travaille actuellement sur d’autres produits pour être une plateforme proposant de multiples services financiers à destination des entreprises et des particuliers.

Plus d’informations sur http://bonjouridee.com/pretup/

Bonjouridée est le 1er magazine collaboratif dédié aux start-ups et à l’innovation

PretUp – 21 octobre 2015

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Les FinTech qui cartonnent à l’étranger

Cette semaine, revenons sur le sujet des Fintech ! Et plus particulièrement sur les 5 Fintech qui bousculent le système bancaire !

FinTech V2

L’intérêt des investisseurs est éveillé par les Fintech. Ces start up ne cessent d’innover que ce soit dans les produits que dans les services financiers. En 2014, les investissements en capital-risque dans le secteur ont triplé, à 12,2 milliards de dollars, d’après Accenture. Nous allonc vous présenter les 5 grandes Fintech qui dérange les banques :

  • Lending Club

Fondée en 2007 à New York par le Français Renaud Laplanche, cette entreprise édite une place de marché mettant en relation prêteurs et emprunteurs. Huit ans après son lancement, elle revendique plus de 880 000 crédits octroyés, totalisant 11 milliards de dollars de prêts. La société s’est introduite en bourse en décembre dernier : résultat des courses : une levée de fond d’un milliard de dollars.

  • TransferWise

Taavet Hinrikus et Kristo Kaarmann, les deux fondateurs de TransferWise, ont fait dès 2010 le pari du peer-to-peer. Cette start-up britannique édite une plateforme pour envoyer de l’argent à l’étranger. Pour séduire les clients, elle revendique des frais de virement 90% plus faibles que les banques.

Depuis, TransferWise est entré, selon le Financial Times, dans le club des «licornes», ces start-up non cotées en Bourse valorisées plus de 1 milliard de dollars, depuis un tour de table de 58 millions de dollars en janvier. En février, l’entreprise revendiquait 4,5 milliards de livres (plus de 6 milliards d’euros à date) déjà transférés via sa plateforme.

  • Crédit Karma

Kredit Karma a développé une application mobile qui permet d’obtenir, après chaque achat, une nouvelle évaluation du credit score (capacité de remboursement), et propose des recommandations selon leurs objectifs.

La société se présente ensuite comme une plateforme à partir de laquelle les annonceurs peuvent émettre des publicités ciblées selon les profils des internautes, et pour les institutions bancaires commercialiser leurs offres.

  • Kantox

Kantox est une place de marché pour échanger des devises de pair à pair réservé uniquement aux  entreprises. Plus précisément, ce sont les PME et les entreprises de tailles intermédiaires qui sont ciblées.

Fondée en 2011, Kantox va bientôt franchir le cap des 2 milliards de dollars échangés sur sa plateforme. Et des transactions supérieures à 10 millions d’euros ont régulièrement lieu.

  • Funding Circle

Funding Circle est une place de marché qui connecte les entreprises qui recherchent un crédit, avec des bailleurs.Fondée en 2010 par Samir Desai, Andrew Mullinger et James Meekings, l’entreprise s’est lancée en 2013 aux Etats-Unis avec l’ouverture d’un second siège social à San Francisco. Depuis, la société affirme que plus de 1 milliard de dollars ont été prêtés à plus de 10 000 entreprises via sa plateforme.

PretUp – 25/09/2015

Fin Tech and mobile computing concept. Hand holding tablet

Chaque matin on entend parler de la Fintech, mais c’est quoi vraiment ?

La FinTech est la combinaison entre la technologie et la finance, qui décrit un secteur de services financiers naissant au 21e siècle. Elle a pour objectif de réinventer les services clients dans ce secteur financier, peu enclin aux inoovations technologiques.

Depuis quelques années (principalement aux Etats-Unis et en Angleterre après le boom des BioTech), le terme s’est étendu dans les pays européenns pour inclure n’importe quelles innovations technologiques dans le secteur financier, y compris des innovations dans l’alphabétisation financière et l’enseignement.

Voici un aperçu de quelques secteurs de la FinTech :

Robo-Advisor :

Robo-Advisor connu sous le nom de Wealthfront, Betterment ou LearnVestse est une plateforme en ligne, qui propose une gestion de portefeuille automatisée basée sur des calculs algorithmiques, en utilisant  les mêmes logiciels que des conseillers traditionnels.

Or actuellement ces Robo-Advisor offrent seulement la gestion de portefeuilles personnalisée (détermination pour un montant d’investissement donné de la part en actions, en assurance vie  selon le profil risque de l’investisseur..), mais ne s’impliquent pas pour le moment dans les aspects plus personnels de la gestion de patrimoine (impôts, retraite…)

Les activités de « crowdfunding » :

Le crowdfunding est un nouveau mode alternatif de récolte de fonds, qui envisage le financement d’un projet par l’appel à  la foule, que ça soit un projet artistique (musique, film, édition…) ou d’investissement pour les entreprises (projet entrepreneurial, création de startups, soutiens d’un projet de proximité…).

Le porteur de projet bénéficie de la possibilité de déposer son projet, son idée ou son innovation au sein d’une plateforme internet dédiée, qui selon des critères financiers et stratégiques, peut être publiée devant un large public qui a le droit de sélectionner le projet qui lui tient a cœur.

Dans la plupart des cas, c’est le regroupement d’un grand nombre de personnes qui souhaitent soutenir l’économie réelle en investissant en général de petits montants, qui permettent aux porteurs de projets de trouver les fonds nécessaires à leur développement. C’est dans ce domaine que PretUp a développé sa plateforme technologique et a ouvert son activité de prêts aux entreprises.

Paiement mobile et les applications mobiles :

Ce sont de services bancaires qui permettent de gérer ces activités bancaires sur le mobile, afin de maîtriser ses dépenses ou ses choix d’investissements.  Depuis nombreuses années, les banques et des start-up ont lancé en France des projets pour proposer le paiement mobile directement dans les points de vente physique sans réussir à trouver son marché; le paiement inter-mobile quant à lui se développe plus facilement.

Les monnaies virtuelles (bitcoin) : 

Ce sont des valeurs monétaires dématérialisées ayant le même objectif que l’argent réel, celui de l’achat ou la vente des biens ou services en ligne à partir d’un site web. Leur fonctionnement requiert l’existence des devises et de porte-monnaie électronique.

Agrégation de compte bancaire :

 Ces services (Personal Finance Management PFM en anglais) accessibles depuis internet, permettent de consolider plusieurs comptes bancaires dans une même interface,  afin d’offrir après un tri, une visualisation globale sous forme de graphique et de tableau de ses dépenses et ses recettes.

PretUp – 20/09/2015

 

 

Comprendre l’analyse financière [Les indicateurs financiers clés] – Feuilleton de l’été n°4

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L’analyse de la situation financière d’une entreprise passe obligatoirement par l’analyse de ses états financiers, peu import sa taille ou son activité. Deux éléments sont essentiels pour l’effectuer, le compte de résultat, et le bilan sur les trois dernières années idéalement.

L’étude de ces états ne doit pas être réalisée en s’intéressant à tous les montants qui y figurent, il faut repérer les éléments significatifs qui  peuvent donner des signes sur la bonne ou la mauvaise gestion de l’entreprise.

Ensuite, ces éléments significatifs doivent être analysés en détail au moyen d’autres justificatifs. Pour cela nous allons voir d’une manière simplifié la liste des principaux indicateurs financiers qu’il convient de connaitre et de maîtriser,  à fin de comprendre d’une manière claire la situation financière d’une société en question.

Pour sélectionner vos indicateurs financiers, vous devez identifier ce dont vous avez besoin en matière d’information financière, pour les établissements financiers, ces indicateurs financiers permettent l’analyse de la capacité d’une entreprise à rembourser ses engagements financiers.

 

Voici une vision simple des principaux indicateurs financiers :

Ratio de l’endettement :

 

  • Le taux d’endettement :

Le taux d’endettement net (Dette Nette / Capitaux Propres), connu sous le nom de Gearing, mesure le niveau d’endettement d’une société par rapport à ses capitaux propres. Plus le ratio est élevé, plus l’entreprise est endettée. De plus, il permet de savoir la structure financière de la société.

Gearing =  ( endettement financier net)/(Capitaux propres )

 

  • Calcul du poids d’endettement :

Poids d’endettement =  ( endettement net)/(Capital financier )

 

Retraitement a effectué :

Dans une perspective financière, il est nécessaire de corriger l’endettement net et les capitaux propres.

 Endettement global net = la dette total – actif de trésorerie – produit de placement

Capitaux propres retraités =  capitaux propres -Capital souscrit non appelé + Subventions d’investissement + provision pour risque et charge

 

NB :

  • on retranche les provisions pour risques et charges si aucun décaissement n’est attendu sinon les provisions pour risques et charges sont reclasser en dettes fournisseurs.
  • Les dettes financières sont constituées de l’ensemble des ressources empruntées auprès des institutions financières  (dettes bancaires et financières à long, moyen et court terme  auquel on ajoute les financements « hors bilan ») :  le crédit bail (en prenant soin de répartir les loyers de crédit bail entre le montant correspondant à l’amortissement du bien loué et le montant correspondant aux frais financiers)

 

Ratio de liquidité :

Liquidité générale =  (actif circulant)/(dettes a court terme)   

Exprime la capacité à faire face à son passif exigible de court terme avec son actif circulant (En vendant aujourd’hui son actif circulant, pourrait-elle rembourser ses dettes de court terme ?) Ce ratio doit être supérieur à 1.

Liquidité réduite  =  (Actif circulant-stocks)/(dettes a court terme )

 

Ratio de liquidité auquel on a retiré les stocks car ceux-ci ont une liquidité incertaine (ce n’est pas parce que l’on décide de vendre son stock qu’il sera immédiatement acheté…)

Il n’y a pas de normes strictes sur leur interprétation. Doit être utilisé dans le cadre de comparaison dans le temps ou avec d’autres entreprises.

 Trésorerie immédiate  =  Disponibilité/(dettes a court terme)

 

 Le besoin en fonds de roulement (BFR) :

 

Le BFR est un indicateur important. Car Il caractérise le besoin de financement nécessaire au cycle d’exploitation de l’entreprise. Une augmentation de l’activité de l’entreprise nécessite notamment de réaliser plus de dépenses au départ pour y faire face.

Un besoin en fonds de roulement très faible ou négatif constitue un facteur stratégique très favorable au développement d’une politique de croissance.

Au total, le niveau du BFR témoigne de la qualité de la position stratégique de l’entreprise car il est le reflet des relations de force qu’elle entretient avec ses clients et ses fournisseurs.

 

Il se calcul comme suit :

BFR = actif circulant (stocks + créances clients) – passif circulant (dettes fournisseurs       + dettes fiscales + dettes sociales).

La rotation des créances client                      =         (créance client )/(CA  TTC)× 360

Il permet de déterminer le délai moyen d’encaissement des créances clients. Le résultat est exprimé en jours de CA (Plus le ratio est élevé, plus les clients tardent à payer).

Les fournisseurs des immobilisations ne sont pas pris en compte (Plus le ratio est élevé, plus l’entreprise tarde à payer ses fournisseurs).

La rotation des stocks et des encours  =  ( stocks et travaux en cours)/(CA HT)    × 360

Le fait de conserver de trop vieux stocks peut être un signe d’alerte sur la trésorerie, une baisse des ventes…

 

PretUp – 21 août 2015

Quel avenir pour la banque ?

Tous les secteurs d’activités qui, hier étaient protégés par de nombreuses barrières à l’entrée, ne le sont plus aujourd’hui. En effet, l’essor des Start up bouleverse aujourd’hui certains secteurs : Uber pour les transports  ou bien encore Airbnb pour le secteur de l’hôtellerie… et bien d’autres encore !  Les prochains à venir sont les secteurs de la construction, de la santé et de la banque. On va s’intéresser au secteur bancaire : Quel est son avenir ?

Le secteur bancaire part néanmoins avec une longueur d’avance : en effet, il est conscient des changements qui sont en train d’être opérés dans d’autres secteurs. Ils réfléchissent donc déjà à d’autres alternatives.

Néanmoins, les banques ont des freins structurels qui les ralentissent pour se renouveler :

  • Leur structure est moins souple que celle des start-upPaiement mobile 2
  • Ils détiennent des systèmes d’informations qui évoluent au fur et à mesure des années. Ils sont très complexes et couteux.
  • Des passifs
  • La concentration d’afflux importants de liquidités et de talents sur les projets les plus ambitieux

L’expérience des utilisateurs du secteur bancaire reste similaire d’une année à une autre. Les banquiers n’ont pas une réelle relation avec leurs clients. Les banques se différencient sur les prix proposés pour les différents services.

Afin de palier à la forte révolution des start-up, certaines banques ont décidé de s’allier avec elles et non pas de les concurrencer.

La BNP Paribas créait des liens depuis 2012 avec les Startup de la French Tech en ouvrant des pôles Innovation dans les grandes villes de France. ING vient d’ouvrir un village de la Fintech à Bruxelles, Crédit Mutuel Arkéa s’est positionné depuis quelques années sur ce nouveau segment de marché. Des banques étrangères sont déjà très actives (Santander, BBVA, City..)

La Fintech est aujourd’hui en vogue.  La Fintech va révolutionner la banque de demain. En 5 ans, nous sommes passés de 0.9 milliards de dollars en 2008 à 3.0 milliards de dollars en 2013 d’investissement.

On observe deux types de start-up de la Fintech:

  • Certaines Fintech optent pour des applications destinées aux clients de certaines banques.
  • Certaines Fintech décident de devenir des concurrentes aux banques traditionnelles. Elles souhaitent transformer l’expérience utilisateur.

L’ère du tout numérique  révolutionne le secteur de la banque. Désormais grâce à un Smartphone  ou le Web, les particuliers peuvent régler leurs achats  ou effectuer un virement via leur mobile etc.Paiement mobile

Pour conclure, il existe toutes sortes de moyens pour contourner le système bancaire : certaines startups  vous permettent de ne pas payer de frais lorsque vous voyagez à l’étranger ou d’éviter les frais sur l’échange de devises. Vous pouvez donc constater que la  montée en puissance de la Fintech et  de ses startups représente un frein pour tous les secteurs d’activités qui ne s’adapteront pas aux changements économiques et sociaux de notre société.

Les Fintech développent de nouveaux services financiers innovants

Tour eiffel en noir et blanc

Le mot Fintech est apparu dans le milieu financier dans les pays anglo-saxons, avant de devenir à la mode en France sur le dernier trimestre 2014. Ce terme est la combinaison entre deux domaines devenus inséparables aujourd’hui, la finance et la technologie : il désigne toute nouvelle entreprise innovante (start-up) qui cherche à démocratiser d’une manière transparente les services financiers et bancaires à l’aide de la technologie.

Les Fintech sont-elles une alternative aux services proposés par les banques ?

Suite à la crise économique de 2008, les banques voient après des décennies de situation quasi-monopolistique du secteur financier, leurs positions attaquées de toutes parts. Les banques sont aujourd’hui confrontés à une montée de la concurrence des fintech, les géants de la high-tech ont annoncé le lancement de nouveaux services de paiement ces prochaines années. Les Fintech représentent concrètement les technologies associées aux services financiers : une vaste notion qui regroupe des firmes ou des startups de toutes tailles avec des projets aussi différents les uns que les autres. Mais avec une nouvelle vision relationnelle et de transparence. Et ce, à la fois dans le business-to-consumer (B2C) et le business to business (B2B).

L’investissement global des fintech a triplé dans une période de cinq ans, avec moins d’un milliard de dollars investis en 2008, contre 3 milliards de dollars environ en 2013, principalement en Angleterre et aux Etats-Unis. L’investissement devrait continuer à croître au cours des années suivantes, de plus en plus de 8 milliards de dollars au niveau mondial d’ici à 2018 ; le succès de l’IPO de Lending Club dirigé par le français Renaud Laplanche n’est pas pour rien dans ce tapage médiatique.

Y’a t’il vraiment une valeur ajoutée ?

Ces start-up misent sur la collaboration, la simplification, la transparence accrue et la démocratisation des services financiers facilitées par le digital. Ce nouveau besoin est parfaitement identifié par les fintech, qui proposent des services financiers grâce à la technologie, allant de l’éducation financière à la gestion quotidienne des finances personnelles, en passant par la planification des besoins financiers des clients. Les Banques ou les assurances quant à elles sont bloquées par des systèmes d’informations (datant des années 1970, l’époque du mainframe d’IBM) très chers à évoluer : les services informatiques représentent une grande partie des charges d’un bilan bancaire. Le recrutement d’informaticiens connaissant la technologie mainframe (cobol, CICS..) est problématique : ces langages ne sont plus enseignés dans les Facultés ; seuls les services de formation des SSII continuent à former des salariés.

Le crowdfunding est il un bon dérivé ?

Le financement par la foule, est un mode de financement dérivé des fintech, il permet aux entreprises et aux particuliers de récolter des fonds pour leur projets, et cela a travers l’association d’un grand nombre de personnes (prêteurs ) investissant un petit montant qui permettent aux porteurs de projets (emprunteurs ) de trouver les fonds demandés. Les rendements affichés par les plateformes de prêt participatif, de 3% à 12%, sont alléchants. D’autant que le ticket d’entrée est généralement bas : 20 ou 50 euros dans la plupart des cas. La société PretUp s’est positionnée sur ce segment de marché du crowdlending fin 2014. Le site a ouvert fin avril avec deux projets en cours de financement. Les caractéristiques de cette plateforme sont : une sélection très rigoureuse des demandes de financement pour limiter le risque de défaillance (et ainsi le risque de perte d’une partie du capital apporté par le Particulier), une assurance décès-invalidité sur le chef d’entreprise, un espace personnel accessible 7j/7 24h/24 et un partenaire de paiement de renom S-Money, filiale à 100% de BPCE. La société travaille avec un réseau d’apporteurs d’affaires (courtiers, experts-comptables..) important qui lui permet de trouver des entreprises en développement partout en France. Cette société s’appuie sur un actionnariat solide, le Groupe Mentor installé sur Nancy et spécialiste depuis pratiquement 20 ans dans les métiers aussi diversifiés que la Finance (consolidation de crédits, l’assurance ou l’immobilier) [350 collaborateurs  – 20M€ de capitaux propres]. PretUp continuera à innover ces prochains mois en lançant de nouveaux produits dédiés à soutenir l’économie réelle.

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Pour plus d’informations, rendez vous sur https://www.pretup.fr/
12 mai 2015

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