La génération Y et les services financiers

Generation Z

Aujourd’hui, cette génération qui représente 20% de la population Française bouleverse l’économie. De nos jours il est rare d’apercevoir une personne de la génération Y (au niveau sociologique personnes nées après 1980 qui ont connu le développement des technologies de l’information – Internet dans les années 2000, également surnommé « Les Millennials ») allant à l’encontre des nouvelles technologies. Un monde sans innovation pour eux n’est pas envisageable car depuis leur plus jeune âge ils sont exposés aux innovations technologiques. Ce qui a pour conséquences un changement d’habitude de consommation, beaucoup de secteurs d’activités se retrouvent en difficulté (comme les librairies, les agences de voyages…) et beaucoup plus d’exigences… Connectés au quotidien (réseaux sociaux, messageries instantanées..), ils se retrouvent parfaitement à l’aise avec ces technologies numériques en privilégiant les achats en ligne. Enfants de la crise économique et du chômage, ces situations les ont contraints à étudier davantage afin d’obtenir un salaire supérieur. Les Millennials ne sont pas uniquement un défi pour les secteurs de l’économie, ils représentent une grande opportunité d’investissement.

Ces Millennials et la finance ?

Cette génération faisant partie de la population active étant plus proche du monde de la finance que la génération Z. De nos jours, les innovations issues de la technologie financière sont très largement accessibles par le public ce qui attirent les Millennials, comme les comptes en lignes, le transfert d’argent…  Ces « digital natives » cherchent la rapidité, plus besoin de personnes physiques (conseillés, commerciaux…) seul internet suffit.  Naissant dans la crise économique, ils se sentent préoccupés par leur avenir et de la santé financière des entreprises. Leur plus grande priorité reste le remboursement de leurs dettes et le financement de leur retraite. Investir par le biais du crowdlending permet de prêter à des entreprises ayant un besoin de financement et également d’être socialement et économiquement utile. Permettant de s’engager, d’aider des projets d’entreprises qui ont un sens. Sachant que le retour sur investissement est plus avantageux que celui du livret A.  Car une entreprise en bonne santé, financièrement saine et économiquement stable représente une opportunité de perspectives d’emplois. En matière de financement cette génération fait preuve de sobriété en apprenant à faire davantage confiance aux startup plutôt qu’aux établissements traditionnels.

PretUp apporte une attention particulière à cette génération qui représente l’avenir en leur proposant une méthode de financement participatif sachant que cette catégorie de population représente le présent comme le futur de l’économie. En proposant des services entièrement en ligne, PretUp apporte une innovation dans les services financiers (également appelé FinTech) et ajoutera au fil de l’eau des nouvelles fonctionnalités.

PretUp – 24 mars 2016

Les FinTech qui cartonnent à l’étranger

Cette semaine, revenons sur le sujet des Fintech ! Et plus particulièrement sur les 5 Fintech qui bousculent le système bancaire !

FinTech V2

L’intérêt des investisseurs est éveillé par les Fintech. Ces start up ne cessent d’innover que ce soit dans les produits que dans les services financiers. En 2014, les investissements en capital-risque dans le secteur ont triplé, à 12,2 milliards de dollars, d’après Accenture. Nous allonc vous présenter les 5 grandes Fintech qui dérange les banques :

  • Lending Club

Fondée en 2007 à New York par le Français Renaud Laplanche, cette entreprise édite une place de marché mettant en relation prêteurs et emprunteurs. Huit ans après son lancement, elle revendique plus de 880 000 crédits octroyés, totalisant 11 milliards de dollars de prêts. La société s’est introduite en bourse en décembre dernier : résultat des courses : une levée de fond d’un milliard de dollars.

  • TransferWise

Taavet Hinrikus et Kristo Kaarmann, les deux fondateurs de TransferWise, ont fait dès 2010 le pari du peer-to-peer. Cette start-up britannique édite une plateforme pour envoyer de l’argent à l’étranger. Pour séduire les clients, elle revendique des frais de virement 90% plus faibles que les banques.

Depuis, TransferWise est entré, selon le Financial Times, dans le club des «licornes», ces start-up non cotées en Bourse valorisées plus de 1 milliard de dollars, depuis un tour de table de 58 millions de dollars en janvier. En février, l’entreprise revendiquait 4,5 milliards de livres (plus de 6 milliards d’euros à date) déjà transférés via sa plateforme.

  • Crédit Karma

Kredit Karma a développé une application mobile qui permet d’obtenir, après chaque achat, une nouvelle évaluation du credit score (capacité de remboursement), et propose des recommandations selon leurs objectifs.

La société se présente ensuite comme une plateforme à partir de laquelle les annonceurs peuvent émettre des publicités ciblées selon les profils des internautes, et pour les institutions bancaires commercialiser leurs offres.

  • Kantox

Kantox est une place de marché pour échanger des devises de pair à pair réservé uniquement aux  entreprises. Plus précisément, ce sont les PME et les entreprises de tailles intermédiaires qui sont ciblées.

Fondée en 2011, Kantox va bientôt franchir le cap des 2 milliards de dollars échangés sur sa plateforme. Et des transactions supérieures à 10 millions d’euros ont régulièrement lieu.

  • Funding Circle

Funding Circle est une place de marché qui connecte les entreprises qui recherchent un crédit, avec des bailleurs.Fondée en 2010 par Samir Desai, Andrew Mullinger et James Meekings, l’entreprise s’est lancée en 2013 aux Etats-Unis avec l’ouverture d’un second siège social à San Francisco. Depuis, la société affirme que plus de 1 milliard de dollars ont été prêtés à plus de 10 000 entreprises via sa plateforme.

PretUp – 25/09/2015

Fin Tech and mobile computing concept. Hand holding tablet

Chaque matin on entend parler de la Fintech, mais c’est quoi vraiment ?

La FinTech est la combinaison entre la technologie et la finance, qui décrit un secteur de services financiers naissant au 21e siècle. Elle a pour objectif de réinventer les services clients dans ce secteur financier, peu enclin aux inoovations technologiques.

Depuis quelques années (principalement aux Etats-Unis et en Angleterre après le boom des BioTech), le terme s’est étendu dans les pays européenns pour inclure n’importe quelles innovations technologiques dans le secteur financier, y compris des innovations dans l’alphabétisation financière et l’enseignement.

Voici un aperçu de quelques secteurs de la FinTech :

Robo-Advisor :

Robo-Advisor connu sous le nom de Wealthfront, Betterment ou LearnVestse est une plateforme en ligne, qui propose une gestion de portefeuille automatisée basée sur des calculs algorithmiques, en utilisant  les mêmes logiciels que des conseillers traditionnels.

Or actuellement ces Robo-Advisor offrent seulement la gestion de portefeuilles personnalisée (détermination pour un montant d’investissement donné de la part en actions, en assurance vie  selon le profil risque de l’investisseur..), mais ne s’impliquent pas pour le moment dans les aspects plus personnels de la gestion de patrimoine (impôts, retraite…)

Les activités de « crowdfunding » :

Le crowdfunding est un nouveau mode alternatif de récolte de fonds, qui envisage le financement d’un projet par l’appel à  la foule, que ça soit un projet artistique (musique, film, édition…) ou d’investissement pour les entreprises (projet entrepreneurial, création de startups, soutiens d’un projet de proximité…).

Le porteur de projet bénéficie de la possibilité de déposer son projet, son idée ou son innovation au sein d’une plateforme internet dédiée, qui selon des critères financiers et stratégiques, peut être publiée devant un large public qui a le droit de sélectionner le projet qui lui tient a cœur.

Dans la plupart des cas, c’est le regroupement d’un grand nombre de personnes qui souhaitent soutenir l’économie réelle en investissant en général de petits montants, qui permettent aux porteurs de projets de trouver les fonds nécessaires à leur développement. C’est dans ce domaine que PretUp a développé sa plateforme technologique et a ouvert son activité de prêts aux entreprises.

Paiement mobile et les applications mobiles :

Ce sont de services bancaires qui permettent de gérer ces activités bancaires sur le mobile, afin de maîtriser ses dépenses ou ses choix d’investissements.  Depuis nombreuses années, les banques et des start-up ont lancé en France des projets pour proposer le paiement mobile directement dans les points de vente physique sans réussir à trouver son marché; le paiement inter-mobile quant à lui se développe plus facilement.

Les monnaies virtuelles (bitcoin) : 

Ce sont des valeurs monétaires dématérialisées ayant le même objectif que l’argent réel, celui de l’achat ou la vente des biens ou services en ligne à partir d’un site web. Leur fonctionnement requiert l’existence des devises et de porte-monnaie électronique.

Agrégation de compte bancaire :

 Ces services (Personal Finance Management PFM en anglais) accessibles depuis internet, permettent de consolider plusieurs comptes bancaires dans une même interface,  afin d’offrir après un tri, une visualisation globale sous forme de graphique et de tableau de ses dépenses et ses recettes.

PretUp – 20/09/2015

 

 

Comprendre l’analyse d’un bilan financier – Feuilleton de l’été n°1

 

Les différents postes d’un bilan financier

 

Bilan

 

Vous trouverez dans cet article tous les éléments nécessaires pour comprendre un bilan financier.

Avant tout  voici un schéma qui vous permettra de mieux visualiser nos explications :

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Le cycle d’investissement se décrit par l’arrivée dans le patrimoine de l’entreprise de nouvelles immobilisations et par la sortie des anciennes, vendues ou mises au rebut.

Les emplois joints à ce cycle sont les immobilisations figurant au bilan en valeurs brutes. Ils sont qualifiés de « longs » ou « durables » et représentent l’argent qu’il a fallu mobiliser pour doter le patrimoine des terrains, bâtiments, matériels … nécessaires.

En parallèle, les ressources cohérentes avec ces emplois sont :

Il y a les capitaux propres augmentés de tous les amortissements et provisions (de l’actif et du passif).

Les dettes financières à long et moyen terme (plus d’un an), quelle que soit l’échéance à laquelle elles devront être remboursées.

 

La différence entre ces ressources et ces emplois du cycle d’investissement est appelé Fonds de Roulement. Il représente l’excédent de ressources « longues » (par rapport aux emplois « longs ». Très souvent positif, il constitue une ressource stable pouvant financer les opérations d’exploitation (ou opérations courantes)

Le cycle d’exploitation renvoie aux opérations courantes et quotidiennes liées à la production et à la vente des biens et services pour une entreprise dont l’activité est industrielle, à l’achat et la revente en l’état de marchandises s’il s’agit d’une activité de négoce.

Les emplois liés à ce cycle des opérations courantes se lisent à l’actif du bilan, en valeurs brutes. Il s’agit :

  • des stocks de marchandises, de matières premières, de produits en cours de production et de produits finis ;
  • des créances, sur les clients pour l’essentiel, mais aussi sur l’état (TVA), les organismes sociaux …
  • Le poste des créances clients fait l’objet d’un retraitement : le financier lui ajoute le montant des effets portés à l’escompte et non échus (E.E.N.E.) à la date de clôture du bilan (qui figure en annexe au bilan).

Graphique

Les opérations courantes dégagent également certaines ressources : ce sont les dettes non financières figurant au passif du bilan (dettes fournisseurs et dettes fiscales).

Généralement, le cycle d’exploitation implique des besoins de financement supérieurs aux ressources. La différence entre emplois et ressources s’appelle le Besoin en Fonds de Roulement (BFR).

Le dernier cycle est celui des opérations de trésorerie.

Les emplois, ou trésorerie active, sont constitués par les liquidités figurant à l’actif du bilan (Valeurs Mobilières de Placement – ou VMP – et disponibilités – i.e. banque et caisse – ).

Les ressources, ou trésorerie passive, sont les crédits de trésorerie inscrits au passif auxquels on ajoute le montant des EENE.

On définit la trésorerie en retranchant les ressources ainsi constituées des emplois. Cette trésorerie est une ressource qui vient compléter le fonds de roulement pour couvrir les emplois que représente le besoin en fonds de roulement.

 

En espérant que cet article vous a permis de mieux comprendre ce qu’était un bilan financier et donc de mieux comprendre nos analyses financières publiées sur notre site www.pretup.fr

 

Notre prochain article traitera des Soldes Intermédiaires de Gestions.

 

PretUp – 31 juillet 2015

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