Développement de l’économie collaborative – Focus sur AirBnB

AirBnb

Partager sa voiture, son logement, son marteau… Par le biais de la consommation collaborative, c’est toute une nouvelle économie qui prend forme en France.

L’économie collaborative inclut la consommation collaborative (AMAPcouchsurfingcovoiturage etc.) mais également les modes de vie collaboratifs (coworkingcolocationhabitat collectif), la finance collaborative (crowdfunding, prêt d’argent de pair à pair, monnaies alternatives…

BlaBlaCar, Airbnb ou autre Bon Coin ne sont plus, aujourd’hui, au rang de starts-up. La première affiche une croissance annuelle de 200%, la deuxième 185 millions d’euros de retombées directes ou indirectes pour la ville de Paris et la troisième compte 3,5 millions de visiteurs uniques par jour.

Aujourd’hui nous allons nous intéresser à la société Airbnb. Airbnb est une société qui a vu le jour en 2008. « Air bed and breakfast » est une réelle révolution et une alternative à la location de chambres hôtelières. Sur le site, on compte plus de 500 000 annonces en plus de 33 000 villes et 192 pays. Airbnb dérange. En effet, la société est vue comme une concurrence déloyale par les hôteliers.

Afin de palier à ce malaise et de rétablir une certain équité avec les hôteliers, Airbnb a décidé qu’elle collecterait, à partir d’octobre 2015,  la taxe de séjour à Paris. En effet, Paris est la première destination mondiale pour le site internet et compte, à ce jour, plus de 40 000 logements disponibles en ligne sur le site.

Dès le 1er octobre donc, un montant de 0.83 euros devra être payé en plus par nuit et par voyageur. Cela correspond à la taxe pour la catégorie « meublés touristiques non classés » incluant la taxe municipale et la taxe départementale. Ce montant sera reversé à la ville. Pour la ville de Paris, c’est un gagne-pain considérable puisque cela permettrait de récolter jusqu’à 10 millions d’euros en 2016.

PretUp – 28 août 2015

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