Augmentation des dépôts laissés sur les comptes courants

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Une étude publiée par la Banque de France a mis en lumière l’augmentation des dépôts à vue des Français ces dernières années.

Pourquoi ?

Les Français ne sont pas motivés à placer leur argent car pour eux ces placements rapportent peu donc ça ne vaut pas le coup (la rémunération du Livret A est tombée à 0.75%). D’une part, cela est dû au taux de rendement des produits d’épargne qui restent peu élevés et donc très peu avantageux pour Les Français (même la rémunération de l’Assurance Vie en fonds garantie tournera autour de 2.5% en 2016). D’autre part, les services de gestions du compte courant qui étaient jusqu’à présent gratuits sont maintenant facturés mensuellement par les banques (aux alentours de 2€).

De nos jours, les français ont dans l’optique que laisser son argent sur un compte courant est moins risqué que de le placer. En effet, le compte courant permet de répondre dans l’immédiat à leur besoin de liquidité. Mais ces comptes ne sont pas rémunérés donc ils ne leurs rapportent rien. Les Français ne se rendent pas compte des montants accumulés sur leur compte courant, ils ne prennent pas conscience qu’ils gardent des sommes disponibles qu’ils pourraient placer sur un livret rémunéré. Une rémunération qui permettrait d’anticiper l’avenir.

En effet selon une étude de la Caisse d’Epargne sur le comportement des français vis-à-vis de leurs comptes courants, il est constaté que pour un français pensant disposé d’un avoir de 1100€ il s’agirait en réalité du double qui serait disponible dans son compte courant.  L’épargne restant sur le compte courant, n’étant pas consommé il reste une perte de revenu pour les ménages ainsi qu’une perte d’argent pour l’économie.

Comment placer son argent de manière avantageuse ?

Beaucoup de Français laissent dormir leur argent sur leur compte courant, ce qui ne leur rapporte rien. A la recherche d’une épargne permettant d’obtenir une rémunération non négligeable et à la fois une contribution à l’amélioration de l’économie.

Le financement Participatif reste la solution adaptée. La Plateforme PretUp qui est spécialisée dans le prêt rémunéré de projets d’entreprise permet de placer sur un projet d’entreprise entre 20€ et 1000€ (augmentation du plafond à 2000€ dans les semaines à venir suite à l’annonce du ministre Emmanuel Macron). Permettant de rapporter une rémunération allant jusqu’à 8% brut (avant imposition), et également d’aider les entreprises en pleine croissance à se développer. Le prêteur recevra  mensuellement une partie du capital prêté et les intérêts. Il pourra également choisir le ou les projets de son choix selon ses critères et suivre l’évolution de ces projets. Voici pour le prêteur une solution d’investissement utile et avantageuse.

PretUp – 29 avril 2016

Signature d’un Partenariat entre la Médiation du Crédit et l’Association Financement Participatif France

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La Médiation du crédit aux entreprises et l’association Financement Participatif France (FPF) ont signé un partenariat ce mercredi 16 décembre 2015, afin d’élargir l’offre de financement disponible pour les entreprises en y incluant les différentes formes de financement participatif.

PretUp est membre de l’Association Financement Participatif France depuis le début d’année 2015, en étant à l’origine de la constitution du Groupe des plateformes de crowdlending.

Financement Participatif France est l’association professionnelle des acteurs du crowdfunding en France. Créée en août 2012, elle a pour objectif la représentation collective, la promotion et la défense des droits et intérêts des acteurs de la finance participative pour faire progresser le financement de projets par les citoyens.

Cette convention matérialise l’engagement de la Médiation du crédit et des plateformes de crowdfunding à mettre en avant le financement participatif pour aider les TPE et PME françaises à trouver des solutions de financement, quand les financements bancaires ne permettent pas répondre à l’ensemble des demandes du chef d’entreprise.

La Médiation du Crédit cherchera des solutions pouvant combiner un mixte de financement bancaire et/ou financement participatif. La Médiation du crédit aux entreprises est un service public gratuit, efficace et confidentiel destiné aux entreprises qui rencontrent, avec leurs partenaires bancaires ou avec un assureur-crédit, des difficultés de financement.

De plus en plus d’acteurs financiers prennent conscience des effets bénéfiques et complémentaires du financement participatif (comme le crowdlending) avec d’autres formes de financement plus traditionnelles (crédit bancaire). Grâce à ce partenariat, la Médiation du crédit contribue ainsi à légitimer et à promouvoir ce type de financement auprès des entreprises à la recherche de financements alternatives.

La Médiation du crédit aux entreprises et l’association FPF mèneront des actions communes d’informations et de communication ces prochains mois sur les différentes possibilités de financement des entreprises.

Pour Fabrice PESIN, Médiateur national du crédit (ancien Secrétaire Général de l’ACPR) :  « Le financement participatif représente une voie prometteuse pour répondre aux besoins de financement des TPE et PME françaises ».

Pour Nicolas LESUR, président de l’Association Financement Participatif France : «ce partenariat constitue une étape importante dans le développement et la reconnaissance de l’utilité du crowdfunding et du soutien au développement des entreprises françaises ».

Un partenariat réciproquement bénéfique. Les plateformes de crowdfunding s’engagent à informer en retour les entreprises dont elles ne retiennent pas les projets ou qui ne parviennent pas à lever les fonds souhaités, de la possibilité de saisir la Médiation du crédit.

PretUp – 19 décembre 2015

La Banque à l’heure du numérique

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Les Banques sont engagées dans une transformation profonde de leur modèle, lié à l’impact du numérique dans la relation clients. Depuis la crise financière de 2008, les Banques subissent une pression réglementaire plus forte, liée à la mise en place de Bâle 3 ou des ratios de liquidité.

Les Banques ont vu leur rentabilité baissée ces dernières années, tandis que le comportement des clients était en train de changer, poussé par le numérique (la fréquentation des agences bancaires étant l’élément le plus marquant).

De nouvelles start-up se sont lancées depuis quelques années sur le secteur de la finance, surnommées les FinTech (agrégation des mots ‘Finance’ et ‘Technologie’), à l’image de PretUp comme plateforme de crowdlending. Les Banques, bloquées par leur organisation tentaculaire et des systèmes d’informations datant des années 1970 (système basé sur une technologie Mainframe), essayent de rattrapper leur retard, en lançant des incubateurs, des Lab ou en rachetant directement des start-up (nous pouvons citer le rachat de Leetchi par Credit mutuel Arkéa) pour accélérer leur changement digital.

Quel avenir pour les FinTech ? A terme, les nouveaux acteurs du marché financier occuperont certains segments de marché, aujourd’hui réservés aux banques traditionnelles (paiement, financement p2p, investissement, robo-advisor..). Certaines études américaines parlent d’une perte de marché d’ici 10 ans de 40 à 60%. Il ne sera peut être pas à ce niveau, mais les dernières réactions orchestrées par les COMEX des Banques françaises ou europpéennes (Santander, BBVA..) laissent à penser que l’heure est aux bouchées doubles sur l’innovation et la transformation numérique dans les organisations bancaires (front & back-office).

PretUp – 11 décembre 2015

Emergence de nouveaux moyens de paiement dans la sphère bancaire

Paiement mobile V2De nouveaux modèles de banques et de services bancaires voient le jour grâce  aux avancées technologiques et aux opportunités liées à l’ouverture du marché par les évolutions réglementaires.

Une étude démontre que l’utilisation de services bancaires en ligne  a augmenté de 200% entre 2011 et 2012. Les banques en ligne comptent environ 3 millions de clients alors que le marché ne représente que 5% du secteur. Comme expliqué dans l’article précédent, pour faire face à cette concurrence, les banques de réseau développent, elles aussi, leurs propres agences en ligne.  Les banques de réseau développent des filiales uniquement en ligne.

Deux stratégies peuvent être adoptées :

  • Soit elles se positionnent comme un canal de communication qui vient compléter le réseau déjà existant.

La banque offre les mêmes services que son agence mais elle privilégie le relationnel. En effet, grâce aux canaux à distance, le client peut être rattaché à un conseiller particulier, qu’il pourra contacter par mails, téléphone ou encore visio- conférence.

  • Soit elles se positionnent comme une e-banque concurrente de la banque de détail dont elle est filiale.

La banque en ligne va décider de se diversifier en se spécialisant sur un type de produit en particulier.  Elle est une banque virtuelle indépendante : elle propose tous les services d’une banque classique, la relation client est maintenue, il y a possibilité d’échanger des documents …

  • Les nouveaux moyens de paiement.

Ces dernières années, nous avons vu l’émergence de nouveaux moyens de paiement. En effet, grâce à l’entrée en vigueur des normes SEPA, la création du statut d’établissement de paiement et de monnaie électronique, l’e-commerce et le mobile … les moyens de paiements sont devenus de plus en plus nombreux.

  • Mise en place de Paypal

Paypal est une filiale d’E-bay qui bénéficie du statut « Etablissement de crédit » depuis 2007.

C’est un service de paiement en ligne qui permet de payer vos achats, de recevoir de l’argent ou d’en envoyer. Vous devez créer un compte, transmettre vos coordonnées bancaires.  Paypal tente de se diversifier en rentrant dans le crédit à la consommation aux particuliers et le financement des entreprises.

  • La carte bancaire sans contact :Carte NFC

il suffit d’approcher une carte équipée de la technologie NFC (Near Field Communication) d’un terminal de paiement électronique (TPE) adapté pour payer les achats de moins de 20 euros sans avoir à entrer son code secret (le PIN reste nécessaire pour les montants supérieurs).

 

  • Le paiement mobile

Le paiement mobile est très à la mode en ce moment. En effet, à travers le monde, la tendance se confirme. Le m- payment est très apprécié. Il n’y a pas seulement que les banques qui développent le m-payment. En effet, Google et Microsoft se sont lancés sur ce marché. Les banques pour faire face à cette concurrence ont développé des portefeuilles électroniques comme S-Money pour BPCE ou Paylib pour BNP PARIBAS.

L’omniprésence du téléphone portable dans notre société encourage le paiement mobile. On ne compte plus d’ailleurs les solutions de paiement mobiles, avec ou sans contact QR code, de nombreuses start-up européennes s’étant lancées sur ce créneau : LemonWay, Leetchi , Le Pot Commun, PyPlug, Ciyzi, Paytop….

PretUp – 21 août 2015

 

 

Impact du numérique sur la relation clients- banques

Le numérique  a pris une place importante dans notre société. Cela a eu de nombreux impacts. Nous allons nous intéresser à l’impact du digital sur les réseaux bancaires. L’arrivée du numérique ainsi que son expansion a fait évoluer les comportements des clients bancaires, qui sont toujours plus exigeants. De nombreux acteurs sur le marché ont vu le jour, notamment sur les moyens de paiement. Cela a permis l’évolution de la législation et de nouvelles opportunités de conquête de marché ont vu le jour. Les banques ont du sans cesse se renouveler et innover afin de toujours rester dans la course. C’est pourquoi les banques ne cessent d’optimiser l’expérience client en passant par internet.. En effet, les banques s’adaptent. Cette adaptation impactent les différents métiers liés aux réseaux bancaires : leurs activités, leur environnement et leurs compétences.

Les attentes des clients

Avec le numérique, le comportement des clients a bien changé. On constate que le client devient de plus en plus exigeant vis-à-vis de sa banque à qui il confie son épargne ou de son conseiller bancaire. Le client attend de sa banque une forte interactivité et une continuité de service. Avec internet, il obtient une information 24h/24 c’est pourquoi le client ne supporte plus de devoir être contraint par un délai, par des horaires d’agences ou autre. Le client veut tout et tout de suite. C’est l’ère de la désintermédiation. Les clients ne veulent plus passer par un intermédiaire. Les banques se sont dans un premier temps adaptés en développant des calls centers dans les années 90. Aujourd’hui, les banques ont toutes des applications mobiles accessibles depuis un ordinateur ou un Smartphones. Chaque Banque a également développé sa propre concurrence, avec un modèle low-cost de banque en ligne, sans conseiller physique.

Malgré cela, le client est en attente de conseils personnalisés et adaptés à ses besoins. Le client est replacé au centre et la relation que la banque entretient avec ce dernier doit être personnalisée. Les banques ont donc décidé  de rencontrer leur client une fois par an au minimum et conservent l’historique du client afin  de connaitre mieux le client.

Comment réagissent les banques ?

La banque a fait de l’optimisation de l’expérience client une priorité. La banque souhaite mieux connaitre ses clients afin de mieux les servir. Pour cela, les banques enregistrent les données interpersonnelles, les données d’interaction homme/machine et les données inter-machines.  Ces données sont captées en internet grâce à des systèmes d’informations très développés. Grâce à cela, les banques peuvent proposer des services personnalisés. C’est un réel avantage concurrentiel.

Afin de se faire connaitre et de promouvoir leur marque, les banques se sont attaquées aux réseaux sociaux. En effet, de plus en plus de banques sont présentes sur les différents réseaux. Grâce aux médias numériques, les banques améliorent leur capital confiance car les clients peuvent trouver, dans les communautés virtuelles, de l’information et du conseil.

De plus, le numérique permet de renforcer la qualité du conseil. Les outils numériques permettent en effet de présenter des offres de manière ludique, de réaliser des simulations, et d’augmenter les interactions.

Pour conclure, l’arrivée du numérique et surtout son expansion a considérablement changé les relations entre les banquiers et leurs clients. Les banques ont du s’adapter afin d’être toujours concurrentes.

PretUp – 15 août 2015

Quel avenir pour la banque ?

Tous les secteurs d’activités qui, hier étaient protégés par de nombreuses barrières à l’entrée, ne le sont plus aujourd’hui. En effet, l’essor des Start up bouleverse aujourd’hui certains secteurs : Uber pour les transports  ou bien encore Airbnb pour le secteur de l’hôtellerie… et bien d’autres encore !  Les prochains à venir sont les secteurs de la construction, de la santé et de la banque. On va s’intéresser au secteur bancaire : Quel est son avenir ?

Le secteur bancaire part néanmoins avec une longueur d’avance : en effet, il est conscient des changements qui sont en train d’être opérés dans d’autres secteurs. Ils réfléchissent donc déjà à d’autres alternatives.

Néanmoins, les banques ont des freins structurels qui les ralentissent pour se renouveler :

  • Leur structure est moins souple que celle des start-upPaiement mobile 2
  • Ils détiennent des systèmes d’informations qui évoluent au fur et à mesure des années. Ils sont très complexes et couteux.
  • Des passifs
  • La concentration d’afflux importants de liquidités et de talents sur les projets les plus ambitieux

L’expérience des utilisateurs du secteur bancaire reste similaire d’une année à une autre. Les banquiers n’ont pas une réelle relation avec leurs clients. Les banques se différencient sur les prix proposés pour les différents services.

Afin de palier à la forte révolution des start-up, certaines banques ont décidé de s’allier avec elles et non pas de les concurrencer.

La BNP Paribas créait des liens depuis 2012 avec les Startup de la French Tech en ouvrant des pôles Innovation dans les grandes villes de France. ING vient d’ouvrir un village de la Fintech à Bruxelles, Crédit Mutuel Arkéa s’est positionné depuis quelques années sur ce nouveau segment de marché. Des banques étrangères sont déjà très actives (Santander, BBVA, City..)

La Fintech est aujourd’hui en vogue.  La Fintech va révolutionner la banque de demain. En 5 ans, nous sommes passés de 0.9 milliards de dollars en 2008 à 3.0 milliards de dollars en 2013 d’investissement.

On observe deux types de start-up de la Fintech:

  • Certaines Fintech optent pour des applications destinées aux clients de certaines banques.
  • Certaines Fintech décident de devenir des concurrentes aux banques traditionnelles. Elles souhaitent transformer l’expérience utilisateur.

L’ère du tout numérique  révolutionne le secteur de la banque. Désormais grâce à un Smartphone  ou le Web, les particuliers peuvent régler leurs achats  ou effectuer un virement via leur mobile etc.Paiement mobile

Pour conclure, il existe toutes sortes de moyens pour contourner le système bancaire : certaines startups  vous permettent de ne pas payer de frais lorsque vous voyagez à l’étranger ou d’éviter les frais sur l’échange de devises. Vous pouvez donc constater que la  montée en puissance de la Fintech et  de ses startups représente un frein pour tous les secteurs d’activités qui ne s’adapteront pas aux changements économiques et sociaux de notre société.

Les Fintech développent de nouveaux services financiers innovants

Tour eiffel en noir et blanc

Le mot Fintech est apparu dans le milieu financier dans les pays anglo-saxons, avant de devenir à la mode en France sur le dernier trimestre 2014. Ce terme est la combinaison entre deux domaines devenus inséparables aujourd’hui, la finance et la technologie : il désigne toute nouvelle entreprise innovante (start-up) qui cherche à démocratiser d’une manière transparente les services financiers et bancaires à l’aide de la technologie.

Les Fintech sont-elles une alternative aux services proposés par les banques ?

Suite à la crise économique de 2008, les banques voient après des décennies de situation quasi-monopolistique du secteur financier, leurs positions attaquées de toutes parts. Les banques sont aujourd’hui confrontés à une montée de la concurrence des fintech, les géants de la high-tech ont annoncé le lancement de nouveaux services de paiement ces prochaines années. Les Fintech représentent concrètement les technologies associées aux services financiers : une vaste notion qui regroupe des firmes ou des startups de toutes tailles avec des projets aussi différents les uns que les autres. Mais avec une nouvelle vision relationnelle et de transparence. Et ce, à la fois dans le business-to-consumer (B2C) et le business to business (B2B).

L’investissement global des fintech a triplé dans une période de cinq ans, avec moins d’un milliard de dollars investis en 2008, contre 3 milliards de dollars environ en 2013, principalement en Angleterre et aux Etats-Unis. L’investissement devrait continuer à croître au cours des années suivantes, de plus en plus de 8 milliards de dollars au niveau mondial d’ici à 2018 ; le succès de l’IPO de Lending Club dirigé par le français Renaud Laplanche n’est pas pour rien dans ce tapage médiatique.

Y’a t’il vraiment une valeur ajoutée ?

Ces start-up misent sur la collaboration, la simplification, la transparence accrue et la démocratisation des services financiers facilitées par le digital. Ce nouveau besoin est parfaitement identifié par les fintech, qui proposent des services financiers grâce à la technologie, allant de l’éducation financière à la gestion quotidienne des finances personnelles, en passant par la planification des besoins financiers des clients. Les Banques ou les assurances quant à elles sont bloquées par des systèmes d’informations (datant des années 1970, l’époque du mainframe d’IBM) très chers à évoluer : les services informatiques représentent une grande partie des charges d’un bilan bancaire. Le recrutement d’informaticiens connaissant la technologie mainframe (cobol, CICS..) est problématique : ces langages ne sont plus enseignés dans les Facultés ; seuls les services de formation des SSII continuent à former des salariés.

Le crowdfunding est il un bon dérivé ?

Le financement par la foule, est un mode de financement dérivé des fintech, il permet aux entreprises et aux particuliers de récolter des fonds pour leur projets, et cela a travers l’association d’un grand nombre de personnes (prêteurs ) investissant un petit montant qui permettent aux porteurs de projets (emprunteurs ) de trouver les fonds demandés. Les rendements affichés par les plateformes de prêt participatif, de 3% à 12%, sont alléchants. D’autant que le ticket d’entrée est généralement bas : 20 ou 50 euros dans la plupart des cas. La société PretUp s’est positionnée sur ce segment de marché du crowdlending fin 2014. Le site a ouvert fin avril avec deux projets en cours de financement. Les caractéristiques de cette plateforme sont : une sélection très rigoureuse des demandes de financement pour limiter le risque de défaillance (et ainsi le risque de perte d’une partie du capital apporté par le Particulier), une assurance décès-invalidité sur le chef d’entreprise, un espace personnel accessible 7j/7 24h/24 et un partenaire de paiement de renom S-Money, filiale à 100% de BPCE. La société travaille avec un réseau d’apporteurs d’affaires (courtiers, experts-comptables..) important qui lui permet de trouver des entreprises en développement partout en France. Cette société s’appuie sur un actionnariat solide, le Groupe Mentor installé sur Nancy et spécialiste depuis pratiquement 20 ans dans les métiers aussi diversifiés que la Finance (consolidation de crédits, l’assurance ou l’immobilier) [350 collaborateurs  – 20M€ de capitaux propres]. PretUp continuera à innover ces prochains mois en lançant de nouveaux produits dédiés à soutenir l’économie réelle.

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Pour plus d’informations, rendez vous sur https://www.pretup.fr/
12 mai 2015

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