Les problématiques de financement des chefs d’entreprise : le financement du poste Client

Le financement du poste client :

De nombreuses entreprises réalisent des prestations de services ou de la vente de biens qui ne génèrent pas immédiatement un paiement de la part des clients comme ça peut-être le cas dans les magasins, les boulangeries, etc. Une partie du paiement se fait à la commande, c’est ce qu’on appelle un acompte, et la fin du paiement se fait à 30 ou 60 jours en moyenne en fonction des secteurs d’activités.

Ce qui génère de gros décalages de trésorerie pour l’entreprise car elle doit engager des dépenses pour offrir la prestation aux clients mais n’obtenir la rémunération que bien plus tard, et il n’y a pas toujours la garantie d’être payé en temps et en heure. Quand on sait que 25 % des dépôts de bilan le sont en raison des impayés, il est nécessaire d’avoir des solutions pour palier à ces décalages.

L’affacturage permet de financer par anticipation des créances clients. Elle n’est réservée que pour le commerce entre entreprises (business to business ou B2B) et ne peut pas être utilisée pour les créances sur les particuliers.

C’est un établissement de crédit spécialisé, l’affactureur, qui va gérer l’affacturage. Il propose un contrat à l’entreprise qui regroupe 3 prestations bien distinctes. L’entreprise choisi ce qu’elle souhaite comme prestations :

Recouvrement : c’est la gestion de la relance des débiteurs en cas de retards, l’encaissement et le service contentieux en cas de non-paiement.

Avance de trésorerie : L’affactureur avance les fonds à l’entreprise dès présentation de la facture, en déduisant le montant de ses frais de gestion. La facture n’est pas cédée  et il revient à l’entreprise de relancer le client car en cas de non paiement, elle devra rembourser l’avance à l’affactureur.

Service d’assurance crédit : elle assure une protection contre les impayés clients. La situation de chaque client et prospect est évaluée et l’assurance est mise en place contre tout risque de non-paiement en contrepartie d’une cotisation payée tous les mois.

La solution d’affacturage comprend malgré tout quelques inconvénients :

– Elle met du temps à être mise en place

– Le financement des factures dépend de la solvabilité de l’entreprise, de ses clients et du risque général du portefeuille de clientèles

– Un contrat d’affacturage comprend généralement un pourcentage obligatoire du chiffre d’affaires à céder en affacturage, que l’entreprise ait besoin ou non de la trésorerie

D’autres solutions sont en train d’émerger. Des plateformes  FinTech lancées ces dernières années telles que (Finexkap en France, Edebex en Belgique) proposent une solution plus simple et en lignede que la mise en place de l’affacturage, même si les Factors bancaires ont dernièrement sorti de nouvelles solutions en ligne : nous pouvons citer « Cash-in-time » qui est proposé par le Crédit Agricole (financement des factures en 24h à un coût unitaire de 3.5% ). Elle permet aux entreprises de revendre en quelques clics leurs factures et d’obtenir du cash en quelques jours. Par exemple une facture de 10 000 € sera acheté 9650€ € sur la plateforme.

PretUp / 16 août 2017

Intérêt et bilan du suramortissement pour les entreprises

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Mis en place par la loi Macron depuis le 15 avril 2015, le suramortissement est un dispositif fiscal qui permettait aux entreprises de déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine d’un bien acquis ou fabriqué, en plus de l’amortissement habituel sur leur résultat imposable. Cette déduction est à répartir de façon linéaire sur la durée d’utilisation du bien. Il s’applique sur tous les investissements productifs tels que des machins-outils à commandes numériques, du matériel de manutention, etc. Il permettait donc de déduire 140 % de la somme de l’immobilisation au lieu de 100 %.

Prévu pour un an jusqu’au 14 avril 2016,  il a finalement été prolongé d’un an au 14 avril 2017 avec l’ajout de nouveaux biens comme les véhicules propres, certains appareils informatiques ou encore des installations liées à la fibre optique.

Cette solution a permis d’inciter les entreprises à réaliser davantage d’investissements productifs.

Les effets :

L’investissement des entreprises a ainsi augmenté de 2.7 % en 2015 et de 4 % en 2016 en la combinant avec les taux bas actuels. Il a permis de rattraper une partie du retard pris par les entreprises françaises en termes de robotisation

Cette déduction extra comptable a permis de réduire l’IS des entreprises d’environ 13.33 %.

Pourquoi le dispositif n’a pas été reconduit ?

Le coût pour l’état a été évoqué : pour 2016 il était de 820 millions d’euros et pour 2017 il devrait atteindre 1 milliard d’euros.

Evidemment les entreprises déplorent la fin du suramortissement car la compétitivité de l’appareil de production français est encore jugé insuffisante et elles réclament une remise en place du dispositif pour continuer l’investissement.

Cette mesure fiscale a-t-elle permis à la France de rattraper le retard pris par rapport au tissu industriel très développé de l’Allemagne ? La question reste ouverte…

PretUp 28 juillet 2017

La transformation numérique, un casse-tête à financer ?

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Le numérique a actionné un changement d’envergure dans le monde de l’entreprise. Il est aujourd’hui  vitale pour l’ensemble des professionnels, PME/TPE ou grands groupes, de procéder à une modification de leur structure en y incorporant le marché numérique et en utilisant les nouvelles technologies.

Les investissements dans le numérique ne représentent pas toujours un poste de dépense lourd pour les entreprises. Pour les TPE/PME, il peut s’agir d’investir dans une nouvelle solution de paiement (notamment mobile), s’assurer de la présence de l’entreprise sur internet et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram) pour permettre davantage de visibilité à l’activité ou de mettre en place un marketplace pour répondre à la demande toujours plus croissante des achats sur Internet, de mettre en place un système de fidélité.

Mais pour d’autres besoins, s’adapter au monde numérique peut représenter un investissement important pour l’entreprise. Les grands groupes disposent généralement de la trésorerie suffisante pour lancer cette évolution (nouveau logiciel interne, équipements en nouvelles technologies pour les salariés, nouvelle expérience client) et les start up arrivent à séduire les investisseurs grâce à leurs projets disruptifs, ce qui leur permet d’obtenir des levées de fonds leur permettant de faire ce type d’investissement.

En revanche, les TPE/PME ayant déjà un historique, situées sur un marché déjà existant  ne disposent généralement pas des capitaux propres suffisant pour gérer ce virage numérique et pérenniser leur activité. C’est alors que la question du financement se pose et que les difficultés commencent.

En effet, il s’avère que les banques et les fonds sont assez frileux pour financer ce type d’investissement.  Ils préfèrent financer du matériel, sur lequel ils peuvent prendre une garantie pour sécuriser le financement. De plus, la méconnaissance  de ces acteurs fait qu’ils préfèrent avancer en terrain connu sur un marché qui leur rapporte. Il faut bien comprendre que ce type d’investissement n’est généralement pas pour se diversifier et augmenter le rendement de l’entreprise mais bien pour assurer la survie de l’entreprise. Il y a donc une réelle prise de conscience à avoir pour permettre aux chefs d’entreprise d’être accompagnés dans leur mutation numérique.

Il y a également une problématique comptable : la plupart des investissements dans le numérique vont être passés en charges dans le compte de résultat et n’apparaitront pas dans l’actif de l’entreprise dans le bilan, ce qui peut nuire à l’analyse de la structure financière et freiner les financements potentiels.

PretUp offre à ces entreprises une solution de financement adaptée à leur besoin de mutation en leur permettant d’emprunter auprès des particuliers la trésorerie dont ils ont besoin pour assurer leur transition numérique.

PretUp / 20 juillet 2017

Les solutions pour faciliter les transactions sur le E-commerce

E-commerce

Plusieurs Fintech proposent des solutions aux e-commerçants pour améliorer l’expérience de leurs clients et leur permettre de vendre davantage de produits.

Dalenys :

Avec Be2bill, l’entreprise Dalenys propose toutes les solutions pour payer en ligne tout en optimisant l’expérience du client et en améliorant le taux de conversation (le pourcentage de personnes allant jusqu’au bout de l’acte d’achat).

Par exemple, si une transaction est rejetée sur un des sites d’e commerce utilisant cette solution, car le client n’a pas suffisamment de fonds, elle va lui proposer de fractionner son achat en utilisant plusieurs cartes bancaires ou de proposer un paiement en trois fois.

L’entreprise intervient sur les paiements internet, mobile mais aussi en magasin pour toucher tous les publics.

Natixis, la banque d’investissement du groupe BPCE, a annoncé avoir acquis 50 % du capital le mois dernier.

Oyst : l’achat en un clic

C’est un compte client unique qui centralise tous les achats fait sur les sites partenaires. Il suffit de se créer un compte Oyst en indiquant son numéro de téléphone (pour sécuriser les achats), les coordonnées bancaires (pour régler les achats en 1/Click) et l’adresse de livraison pour recevoir les achats.

Il n’y a alors plus besoin de créer de compte sur chaque site de e-commerce, il suffit de sélectionner ses achats et d’appuyer sur le bouton 1 Click pour recevoir un numéro de sécurité sur son téléphone portable et valider la commande grâce à lui. Le paiement est alors automatiquement pris en compte en la commande est envoyé chez vous, car Oyst connait votre adresse, que vous n’avez pas eu besoin de remplir sur l’espace du site partenaire.

Oyst centralise tous les achats réalisés et permet de suivre leur avancement.

Hipay :

L’entreprise accompagne les marchands et les éditeurs de contenus numériques dans leur stratégie de paiement. Elle propose une plateforme dédiée au e-commerce pour les entrepreneurs qui souhaitent proposer à leur clientèle un site marchand. L’avantage de l’offre de l’entreprise est de proposer des solutions de paiement à l’international avec le support des cartes VISA, Mastercard, American Express, mais de proposer également des solutions de paiement plus locales selon les solutions proposées dans les différents pays comme par exemple iDEAL, une solution de paiement aux Pays-Bas ou encore ING Home’Pay en Belgique.

Ce positionnement permet à Hipay d’être présent dans 150 pays et proposent 220 méthodes de paiement.

PretUp / 6 juillet 2017

L’ébullition des offres de banque en ligne au Royaume Uni

L’émergence des Fintech n’est pas seulement réservée au marché français. Partout dans le monde, on voit émerger de nouveaux acteurs qui proposent à leurs clients de nouvelles expériences financières.

Comme vous l’avez vu la semaine dernière, les pays de l’Est sont en avance dans ce domaine et nos voisins du Royaume-Uni proposent également de nouveaux horizons bancaires bien au dessus de l’offre française.

Atom bank

Interface Atom Bank

C’est une banque exclusivement destinée à un usage mobile. La banque met un point d’honneur à proposer différents systèmes de sécurité pour accéder aux comptes : Reconnaissance Faciale, vocale, digitale.

ATOM BANK propose un système permettant de connaitre par avance la somme d’intérêts que le client va percevoir sur ses produits d’épargne.

Elle signale également par notification push quand le client a besoin de faire quelque chose comme remettre de l’argent sur son compte, transmettre un document, etc…

Elle propose également des prêts immobiliers et des prêts professionnels.

 Tandem :

Tandem Bank

Cette autre banque axe sa communication sur la gestion de votre argent. L’application montre automatiquement au client combien il peut dépenser dans le mois en analysant l’ensemble des dépenses à venir. Elle notifie lorsqu’elle détecte une augmentation du prix des factures ou lors de la réception d’un paiement.

Et enfin, et c’est peut être la fonction la plus intéressante, la fonction Switching propose de réduire les dépenses en aidant les clients à trouver de meilleurs offres.

D’autres banques anglaises sont aussi sur ce créneau des banques 100 % mobiles telles que Monzo et Starling.

La clientèle cible de ces nouveaux acteurs est bien évidemment les jeunes qui constitueront dans quelques années la majorité de leur clientèle. Il est donc nécessaire de leur proposer une offre adaptée aux besoins actuels.

En France, les banques 100 % mobile ont encore du travail avant de s’imposer. On voit notamment les difficultés de se lancer avec le report du lancement d’Orange Bank, initialement prévu le 6 juillet, qui serait reporté à septembre.

PretUp / 30 juin 2017

Les pays de l’Est ont une longueur d’avance sur la France dans la banque numérique

Place rouge - Russie

La Pologne et la Russie, entre autres, comptent parmi les pays où le numérique dans la banque est le plus développé, ils ont une réelle longueur d’avance sur la France qui a encore du travail pour développer ses offres  numériques.

Focus sur la Pologne

La Pologne compte 38 millions d’habitants, qui sont très connectés. Le marché bancaire est très fragmenté.

Il s’agit du pays où le NFC (Nier Field communication) est le plus développé en Europe, avec plus de 80 %  des terminaux de paiement compatibles. Cela a permis d’ouvrir le marché du paiement mobile et de le développer considérablement. Plus de trois millions de personnes utilisent le paiement mobile alors qu’elles n’étaient que 800 000 en 2011.

(A titre de comparaison, selon une étude Deloitte, seuls 6 % des Français détenant un smartphone déclarent avoir déjà effectué un paiement mobile).

De ce constat, un acteur bien connu par chez nous dans le domaine du numérique s’est positionné sur le marché : Orange. L’entreprise a lancé depuis octobre 2014 sa solution de service bancaire tout digital. (Pour rappel, Orange Bank en France n’est pas disponible avant le 6 juillet).

C’est un compte bancaire qui permet aux clients de régler leurs achats avec le NFC, de transférer de l’argent à n’importe quel numéro de mobile comme un SMS, demander un crédit instantanément, retirer de l’argent à un distributeur automatique avec le mobile. Android Pay est également proposé depuis quelques jours.

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Focus sur la Russie

Les banques russes font partis des banques les plus avancées du monde pour les services numériques proposés à leurs clients.

Pour obtenir de nouveaux clients, elles se tournent aujourd’hui vers le Web pour toucher de nouveaux publics. C’est en Russie que se trouve la plus grande banque en ligne du monde, Tinkoff Bank.

Dans beaucoup de pays, les services financiers complémentaires sont souvent proposés par des startup là où en Russie, ce sont les banques traditionnelles qui ont eu l’initiative de proposer des offres telles que :

  • Les notifications push et la notification par sms à un coût très faible.
  • Paiement du métro directement sur le tourniquet en posant sa carte bancaire chez d’autres banques
  • L’analyse des dépenses du client pour faire des recommandations personnalisées
  • Une banque propose même un Compte d’épargne Activity : Une somme est versée du compte courant sur ce compte épargne en fonction de la distance parcourue dans la journée grâce aux données collectées par un bracelet connecté. L’intérêt principal de cette solution, à part d’être en bonne santé, est que l’épargne est rémunérée à hauteur de 6 %.
  • Un système de coffre fort pour les données de la pièce d’identité, du permis de conduire des cartes bancaires…
  • Alfa Bank propose une montre AlfaPay qui est équipée d’une mini-carte à puce qui permet de payer sur les terminaux compatibles sans contact.

Des offres innovantes qu’on aimerait voir plus souvent en France.

PretUp / 20 juin 2017

Amazon Lending, la solution de financement pour les revendeurs de la plateforme

Amazon

Depuis 2011, Amazon a mis en place un système de prêts professionnels à court terme (maximum de 12 mois) pour aider les TPE/PME qui vendent sur la plateforme de vente en ligne à développer leur activité. Il s’agit d’Amazon Lending.

Amazon a fait savoir très récemment que c’était plus de 3 milliards de dollars qui avaient été distribués à plus de 20 000 petites entreprises. L’accès au crédit se fait sur invitation et le montant octroyé va de 1000 $ jusqu’à 750 000 $. Amazon limite le risque en ne travaillant qu’avec les meilleurs vendeurs. L’entreprise a les capacités d’analyse via leurs algorithmes pour les sélectionner selon leur volume de vente, leur rythme d’épuisement de stock et l’étendue de leur offre.

Le financement va permettre aux entreprises d’acheter davantage de stocks à vendre sur le marketplace afin d’améliorer leur offre. Amazon va ainsi gagner sur les 2 tableaux. D’un côté, la plateforme se rémunère via les intérêts perçus lors des remboursements de prêt et de l’autre côté, elle va se rémunérer avec les commissions sur les ventes qui sont favorisées par l’investissement réalisé.

Il faut savoir que la moitié des ventes réalisées sur la plateforme le sont par des petites entreprises, c’est donc d’une importance capitale pour Amazon  d’aider ces revendeurs à se développer.

Pour rappel quelques chiffres  sur Amazon :

-Chiffre d’affaires : 136 milliards $ (2016)

-Bénéfice : 4.2 milliards $ (2016)

-Effectif : 230 000 (juillet 2015)

-Capitalisation boursière au NASDAQ : 462 milliards $

PretUp / 14 juin 2017

Apple, un pas de plus vers la banque ?

Lors de sa conférence annuelle des développeurs du 5 juin, la WWDC (Wordwide Developers Conference), Apple a annoncé de nombreuses nouveautés pour ses logiciels d’exploitation iOs et MacOs ainsi que quelques nouveautés au niveau du matériel.

Une annonce a particulièrement retenu notre attention car elle concerne la fintech.

En effet Apple a annoncé qu’il serait désormais possible dans leur nouvelle mouture iOS 11, de pouvoir transférer de l’argent entre particuliers via l’application de messagerie iMessage.

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Il faudra au préalable avoir renseigné sa carte bancaire et il suffira ensuite d’utiliser Apple Pay dans iMessage, sans installation d’un app tierce, à indiquer le montant  et à appuyer sur Pay tout en validant  avec l’empreinte digitale pour que le destinataire reçoive instantanément les fonds.

L’argent reçu ira dans une carte virtuelle « Apple Pay Cash Card » (qui est assimilée à un compte de monnaie virtuelle) dans le Wallet du téléphone et cet argent pourra être utilisé via Apple Pay pour tout type d’achat ou transférer sur un compte bancaire.

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Apple fait donc un pas de plus vers la banque avec cette nouvelle fonctionnalité et pourrait ainsi inquiéter les acteurs plus traditionnels de la finance. Elle reste cependant limitée aux utilisateurs des produits Apple et aux Etats Unis pour le moment et ne devrait pas faire concurrence aux banques françaises pour le moment.

PretUp – 8 juin 2017

 

Chefs d’entreprise : quels sont les besoins couverts par le financement participatif ?

Les entreprises ont aujourd’hui des difficultés à financer certains de leurs besoins. L’achat de  Matériel d’occasion, le besoin en fonds de roulement, le développement de sites internet,  des embauches, sont des nécessités aujourd’hui pour continuer à développer l’activité professionnelle. Mais ces besoins, les banques ne les financent que très peu en prêt amortissable. L’entreprise est alors obligée de se financer via son découvert ou de trouver un autre partenaire financier que sa banque.

PretUp propose une solution innovante et rapide aux entrepreneurs pour continuer à développer leur entreprise.

Par exemple, la SAS SETEA, pour financer le développement de sa plateforme de vente de prestation de services AXPEE,  a opté pour la solution PretUp, avec un prêt de 70 000 € sur 24 mois. Ce prêt a été clôturé en quelques jours, permettant à l’entreprise de se concentrer sur le développement informatique de sa plateforme.

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A mi mai 2017, PretUp est intervenu sur 130 projets avec une moyenne de financement de 25 133 € sur une durée de 27 mois.

Graphique

Pour rappel, l’offre est réservée aux entreprises de plus de 2 ans d’existence et réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 80 000 €. L’analyse se base sur les 3 derniers relevés de compte professionnels et les deux derniers bilans détaillés ainsi que sur des éléments détaillant le besoin de financement tels qu’une facture, un devis, bon de commande, contrat de travail etc.

PretUp / 24 mai 2017

De nouveaux acteurs sur le marché de la carte de paiement

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Avec l’émergence du numérique et des nouveaux acteurs de la Fintech, le marché des cartes bancaires n’est plus réservé aux seuls acteurs bancaires traditionnelles. Des entreprises dont l’activité de  base  diverge totalement des prestations de paiement sont en train de s’engouffrer dans un marché qui commence à être saturé au vu de la profusion des offres disponibles.

C’est le cas dernièrement de la FNAC, Carrefour avec la carte et le compte C-Zam et Orange avec l’offre Orange Bank

– C-zam (Carrefour Banque)

C’est une carte de paiement internationale à interrogation systématique affiliée à un compte 100 % mobile qui peut être ouvert en quelques minutes et en libre service.  L’ouverture du compte coûte 5 € au client puis 1 € de frais de tenue de compte par mois. La carte offre toutes les fonctionnalités d’une carte classique (sans contact, assurance voyage) tout en offrant des partenariats avec des remises à la clé. Il faut noter cependant que cette carte étant à autorisation systématique, elle refusera tous les paiements supérieurs au solde du compte C-ZAM. Aucun découvert ne sera autorisé sur ce compte, le fonctionnement doit rester strictement créditeur.

– Orange Bank

Stéphane Richard, le PDG d’Orange, a lancé officiellement Orange Bank pour une disponibilité à partir du 6 juillet 2017, lors du Show Hello, la conférence annuelle qui présente toutes les nouveautés d’Orange. L’offre proposée est assez classique. Elle comprend un compte, une carte de paiement, un découvert autorisé. Elle est totalement gratuite si on utilise le compte au minimum 3 fois par mois. Toute l’offre est pilotable en ligne depuis l’application mais Orange bénéficie également de son réseau de boutique pour accompagner les clients.

Orange Bank a donc  l’avantage de proposer son produit en physique avec une souscription possible en magasin et avec la réception d’une carte bancaire mais également de proposer les atouts du monde numérique avec une offre 100 % mobile, la possibilité de payer avec son smartphone mais aussi, et c’est là l’élément différencient, un conseiller virtuel disponible 24h/24 et 7j/7. Basée sur la technologie Watson d’IBM il répondra à toutes les questions que peuvent poser les clients et leur permet de modifier certains paramètres de manière instantanée, comme le plafond de paiement de la carte de paiement par exemple… Et si jamais le conseiller virtuel n’est pas capable de répondre aux questions du client, un expert bancaire lui répondra.

Orange Bank propose donc une expérience « Phygital », qui allie les atouts du monde physique avec ceux du numérique.

– La Fnac

La Fnac a annoncé tout récemment lancer son offre de carte de paiement en partenariat avec Crédit Agricole Consumer Finance, réservée à ses abonnés sans coût supplémentaire et offrant des avantages non négligeables. La carte MasterCard est rattachée au compte bancaire du client, donc il n’y a pas besoin d’une ouverture de compte supplémentaire. Pour chaque paiement effectué avec cette carte, dans le réseau Fnac ou non, 1 % des montants sont crédités sur le compte fidélité de l’adhérent. Cette cagnotte est alors utilisable en chèque cadeaux dans tous les magasins Fnac.

Les innovations du marché

Au delà de ces nouvelles cartes toujours avec le même fonctionnement que l’on connait, on retrouve quelques startup souhaitant proposer de nouvelles fonctions et innover cette institution qu’est la carte de paiement.

– Sharepay en France

La gestion des dépenses communes est un vrai casse tête pour une majorité des ménages. Obligation d’avoir un compte joint, faire des virements régulièrement sur ce compte, chacun doit avoir sa carte bancaire… Partant de ce constat, une startup française, Sharepay, a élaboré une carte de paiement permettant de séparer les paiements effectués avec celle-ci.

Lors de l’inscription, il suffit de charger sa carte bancaire personnelle et de créer un groupe avec l’autre personne avec qui on séparera les paiements.

Chacun reçoit sa carte personnelle à laquelle est rattaché le groupe sur Sharepay. Lors du paiement, chaque personne reçoit une notification ou un mail indiquant qu’une transaction a été effectuée et  le montant payé par chacun. La répartition de base est 50-50 mais elle est personnalisable et effective instantanément.

– Ipagoo la néobanque

Cette banque présente dans 4 pays permet au client d’ouvrir un compte dans chaque pays où elle est présente (en livres, euros ou dollars) mais il dispose d’une seule carte bancaire MasterCard Internationale qui lui permet de débiter l’un ou l’autre de ses comptes selon ses besoins en temps réel et sans subir les taux de change.

PretUp – 12 mai 2017

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