Intérêt et bilan du suramortissement pour les entreprises

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Mis en place par la loi Macron depuis le 15 avril 2015, le suramortissement est un dispositif fiscal qui permettait aux entreprises de déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine d’un bien acquis ou fabriqué, en plus de l’amortissement habituel sur leur résultat imposable. Cette déduction est à répartir de façon linéaire sur la durée d’utilisation du bien. Il s’applique sur tous les investissements productifs tels que des machins-outils à commandes numériques, du matériel de manutention, etc. Il permettait donc de déduire 140 % de la somme de l’immobilisation au lieu de 100 %.

Prévu pour un an jusqu’au 14 avril 2016,  il a finalement été prolongé d’un an au 14 avril 2017 avec l’ajout de nouveaux biens comme les véhicules propres, certains appareils informatiques ou encore des installations liées à la fibre optique.

Cette solution a permis d’inciter les entreprises à réaliser davantage d’investissements productifs.

Les effets :

L’investissement des entreprises a ainsi augmenté de 2.7 % en 2015 et de 4 % en 2016 en la combinant avec les taux bas actuels. Il a permis de rattraper une partie du retard pris par les entreprises françaises en termes de robotisation

Cette déduction extra comptable a permis de réduire l’IS des entreprises d’environ 13.33 %.

Pourquoi le dispositif n’a pas été reconduit ?

Le coût pour l’état a été évoqué : pour 2016 il était de 820 millions d’euros et pour 2017 il devrait atteindre 1 milliard d’euros.

Evidemment les entreprises déplorent la fin du suramortissement car la compétitivité de l’appareil de production français est encore jugé insuffisante et elles réclament une remise en place du dispositif pour continuer l’investissement.

Cette mesure fiscale a-t-elle permis à la France de rattraper le retard pris par rapport au tissu industriel très développé de l’Allemagne ? La question reste ouverte…

PretUp 28 juillet 2017

La transformation numérique, un casse-tête à financer ?

Illustration blog

Le numérique a actionné un changement d’envergure dans le monde de l’entreprise. Il est aujourd’hui  vitale pour l’ensemble des professionnels, PME/TPE ou grands groupes, de procéder à une modification de leur structure en y incorporant le marché numérique et en utilisant les nouvelles technologies.

Les investissements dans le numérique ne représentent pas toujours un poste de dépense lourd pour les entreprises. Pour les TPE/PME, il peut s’agir d’investir dans une nouvelle solution de paiement (notamment mobile), s’assurer de la présence de l’entreprise sur internet et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram) pour permettre davantage de visibilité à l’activité ou de mettre en place un marketplace pour répondre à la demande toujours plus croissante des achats sur Internet, de mettre en place un système de fidélité.

Mais pour d’autres besoins, s’adapter au monde numérique peut représenter un investissement important pour l’entreprise. Les grands groupes disposent généralement de la trésorerie suffisante pour lancer cette évolution (nouveau logiciel interne, équipements en nouvelles technologies pour les salariés, nouvelle expérience client) et les start up arrivent à séduire les investisseurs grâce à leurs projets disruptifs, ce qui leur permet d’obtenir des levées de fonds leur permettant de faire ce type d’investissement.

En revanche, les TPE/PME ayant déjà un historique, situées sur un marché déjà existant  ne disposent généralement pas des capitaux propres suffisant pour gérer ce virage numérique et pérenniser leur activité. C’est alors que la question du financement se pose et que les difficultés commencent.

En effet, il s’avère que les banques et les fonds sont assez frileux pour financer ce type d’investissement.  Ils préfèrent financer du matériel, sur lequel ils peuvent prendre une garantie pour sécuriser le financement. De plus, la méconnaissance  de ces acteurs fait qu’ils préfèrent avancer en terrain connu sur un marché qui leur rapporte. Il faut bien comprendre que ce type d’investissement n’est généralement pas pour se diversifier et augmenter le rendement de l’entreprise mais bien pour assurer la survie de l’entreprise. Il y a donc une réelle prise de conscience à avoir pour permettre aux chefs d’entreprise d’être accompagnés dans leur mutation numérique.

Il y a également une problématique comptable : la plupart des investissements dans le numérique vont être passés en charges dans le compte de résultat et n’apparaitront pas dans l’actif de l’entreprise dans le bilan, ce qui peut nuire à l’analyse de la structure financière et freiner les financements potentiels.

PretUp offre à ces entreprises une solution de financement adaptée à leur besoin de mutation en leur permettant d’emprunter auprès des particuliers la trésorerie dont ils ont besoin pour assurer leur transition numérique.

PretUp / 20 juillet 2017

Les solutions pour faciliter les transactions sur le E-commerce

E-commerce

Plusieurs Fintech proposent des solutions aux e-commerçants pour améliorer l’expérience de leurs clients et leur permettre de vendre davantage de produits.

Dalenys :

Avec Be2bill, l’entreprise Dalenys propose toutes les solutions pour payer en ligne tout en optimisant l’expérience du client et en améliorant le taux de conversation (le pourcentage de personnes allant jusqu’au bout de l’acte d’achat).

Par exemple, si une transaction est rejetée sur un des sites d’e commerce utilisant cette solution, car le client n’a pas suffisamment de fonds, elle va lui proposer de fractionner son achat en utilisant plusieurs cartes bancaires ou de proposer un paiement en trois fois.

L’entreprise intervient sur les paiements internet, mobile mais aussi en magasin pour toucher tous les publics.

Natixis, la banque d’investissement du groupe BPCE, a annoncé avoir acquis 50 % du capital le mois dernier.

Oyst : l’achat en un clic

C’est un compte client unique qui centralise tous les achats fait sur les sites partenaires. Il suffit de se créer un compte Oyst en indiquant son numéro de téléphone (pour sécuriser les achats), les coordonnées bancaires (pour régler les achats en 1/Click) et l’adresse de livraison pour recevoir les achats.

Il n’y a alors plus besoin de créer de compte sur chaque site de e-commerce, il suffit de sélectionner ses achats et d’appuyer sur le bouton 1 Click pour recevoir un numéro de sécurité sur son téléphone portable et valider la commande grâce à lui. Le paiement est alors automatiquement pris en compte en la commande est envoyé chez vous, car Oyst connait votre adresse, que vous n’avez pas eu besoin de remplir sur l’espace du site partenaire.

Oyst centralise tous les achats réalisés et permet de suivre leur avancement.

Hipay :

L’entreprise accompagne les marchands et les éditeurs de contenus numériques dans leur stratégie de paiement. Elle propose une plateforme dédiée au e-commerce pour les entrepreneurs qui souhaitent proposer à leur clientèle un site marchand. L’avantage de l’offre de l’entreprise est de proposer des solutions de paiement à l’international avec le support des cartes VISA, Mastercard, American Express, mais de proposer également des solutions de paiement plus locales selon les solutions proposées dans les différents pays comme par exemple iDEAL, une solution de paiement aux Pays-Bas ou encore ING Home’Pay en Belgique.

Ce positionnement permet à Hipay d’être présent dans 150 pays et proposent 220 méthodes de paiement.

PretUp / 6 juillet 2017

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