Signature d’un Partenariat entre la Médiation du Crédit et l’Association Financement Participatif France

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La Médiation du crédit aux entreprises et l’association Financement Participatif France (FPF) ont signé un partenariat ce mercredi 16 décembre 2015, afin d’élargir l’offre de financement disponible pour les entreprises en y incluant les différentes formes de financement participatif.

PretUp est membre de l’Association Financement Participatif France depuis le début d’année 2015, en étant à l’origine de la constitution du Groupe des plateformes de crowdlending.

Financement Participatif France est l’association professionnelle des acteurs du crowdfunding en France. Créée en août 2012, elle a pour objectif la représentation collective, la promotion et la défense des droits et intérêts des acteurs de la finance participative pour faire progresser le financement de projets par les citoyens.

Cette convention matérialise l’engagement de la Médiation du crédit et des plateformes de crowdfunding à mettre en avant le financement participatif pour aider les TPE et PME françaises à trouver des solutions de financement, quand les financements bancaires ne permettent pas répondre à l’ensemble des demandes du chef d’entreprise.

La Médiation du Crédit cherchera des solutions pouvant combiner un mixte de financement bancaire et/ou financement participatif. La Médiation du crédit aux entreprises est un service public gratuit, efficace et confidentiel destiné aux entreprises qui rencontrent, avec leurs partenaires bancaires ou avec un assureur-crédit, des difficultés de financement.

De plus en plus d’acteurs financiers prennent conscience des effets bénéfiques et complémentaires du financement participatif (comme le crowdlending) avec d’autres formes de financement plus traditionnelles (crédit bancaire). Grâce à ce partenariat, la Médiation du crédit contribue ainsi à légitimer et à promouvoir ce type de financement auprès des entreprises à la recherche de financements alternatives.

La Médiation du crédit aux entreprises et l’association FPF mèneront des actions communes d’informations et de communication ces prochains mois sur les différentes possibilités de financement des entreprises.

Pour Fabrice PESIN, Médiateur national du crédit (ancien Secrétaire Général de l’ACPR) :  « Le financement participatif représente une voie prometteuse pour répondre aux besoins de financement des TPE et PME françaises ».

Pour Nicolas LESUR, président de l’Association Financement Participatif France : «ce partenariat constitue une étape importante dans le développement et la reconnaissance de l’utilité du crowdfunding et du soutien au développement des entreprises françaises ».

Un partenariat réciproquement bénéfique. Les plateformes de crowdfunding s’engagent à informer en retour les entreprises dont elles ne retiennent pas les projets ou qui ne parviennent pas à lever les fonds souhaités, de la possibilité de saisir la Médiation du crédit.

PretUp – 19 décembre 2015

La Banque à l’heure du numérique

FinTech V2

Les Banques sont engagées dans une transformation profonde de leur modèle, lié à l’impact du numérique dans la relation clients. Depuis la crise financière de 2008, les Banques subissent une pression réglementaire plus forte, liée à la mise en place de Bâle 3 ou des ratios de liquidité.

Les Banques ont vu leur rentabilité baissée ces dernières années, tandis que le comportement des clients était en train de changer, poussé par le numérique (la fréquentation des agences bancaires étant l’élément le plus marquant).

De nouvelles start-up se sont lancées depuis quelques années sur le secteur de la finance, surnommées les FinTech (agrégation des mots ‘Finance’ et ‘Technologie’), à l’image de PretUp comme plateforme de crowdlending. Les Banques, bloquées par leur organisation tentaculaire et des systèmes d’informations datant des années 1970 (système basé sur une technologie Mainframe), essayent de rattrapper leur retard, en lançant des incubateurs, des Lab ou en rachetant directement des start-up (nous pouvons citer le rachat de Leetchi par Credit mutuel Arkéa) pour accélérer leur changement digital.

Quel avenir pour les FinTech ? A terme, les nouveaux acteurs du marché financier occuperont certains segments de marché, aujourd’hui réservés aux banques traditionnelles (paiement, financement p2p, investissement, robo-advisor..). Certaines études américaines parlent d’une perte de marché d’ici 10 ans de 40 à 60%. Il ne sera peut être pas à ce niveau, mais les dernières réactions orchestrées par les COMEX des Banques françaises ou europpéennes (Santander, BBVA..) laissent à penser que l’heure est aux bouchées doubles sur l’innovation et la transformation numérique dans les organisations bancaires (front & back-office).

PretUp – 11 décembre 2015

Du nouveau dans le crowdlending : une loi qui facilite le prêt aux entreprises !

Assemblee Nationale

L’amendement n°718 du PLFR pour 2015 a été voté par les députés le Mardi 1er décembre 2015. En effet le gouvernement a fait adopter la mise en place d’un mécanisme permettant aux prêteurs passant par une plateforme de financement participatif (Intermédiaire en Financement Participatif) de bénéficier d’une déduction fiscale en cas de défaillance d’une entreprise emprunteuse. Applicable à l’impôt sur le revenu, le dispositif n’aurait en revanche aucun effet sur les prélèvements sociaux.

Les points clés à retenir 

Compensation fiscale des pertes en cas de défaillance

Dans le pire des cas (défaut de paiement d’un emprunteur), le prêteur n’a aucun moyen de compenser fiscalement les pertes sur les revenus encaissés, contrairement à un actionnaire qui peut imputer ses moins-values sur ses plus-values. C’est justement pour minimiser l’impact des défaillances d’entreprises (liquidation judiciaire) pour les contribuables prêteurs que le Gouvernement a fait voter à l’Assemblée Nationale cet amendement. Une disposition réclamée depuis plusieurs mois par les plateformes de prêt représentée par l’Association Financement Participatif France (FPF).

Déduction pour l’impôt sur le revenu, pas pour les prélèvements sociaux

En pratique, le dispositif vise à permettre aux particuliers qui consentent des prêts au travers des sites de financement participatif, de pouvoir imputer la perte en capital subie en cas de non remboursement de ce prêt. « Le non remboursement du prêt est acquis lorsque la créance détenue à ce titre par le prêteur devient définitivement irrécouvrable au sens de l’article 272 » du code général des impôts (CGI) précise le gouvernement dans l’exposé de son amendement.

Cette imputation sera possible pour l’année « où le caractère irrécouvrable de la créance est constaté » et des cinq années suivantes. En revanche, ce dispositif ne s’appliquera pas aux prélèvements sociaux qui resteraient dus sur le montant brut des intérêts perçus, soit 15,5%.

 La plateforme PretUp se réjouit de cette avancée significative qui permettra une plus grande confiance des Particuliers en cette nouvelle forme de financement du tissu économique Français.

PretUp – 04 décembre 2015

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